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"La pédagogie du trottoir" fait partie des one shots humoristiques de Boucq, des histoires courtes sur 3 à 6 planches, toujours bien décalées qui rendent ses récits et thématiques autour de la société pleine d'originalité. Malheureusement, certaines histoires ne fonctionnent pas et n'apportent pas l'euphorie attendue, trop décalé pour en comprendre l'essence et l'humour ; notamment avec des personnages parfois à coté de leurs pompes. "L'énigme du masque de fer" et "Le miracle de la vie" se démarque clairement du reste assez moyen.
Toujours avec son dessin, François Boucq permet à la bande dessinée d'amener des univers si atypique à l'auteur, avec ses personnages aux traits grossiers et nonchalants, qui poussent facilement vers la caricature et les excès.
"La Dérisoire effervescence des comprimés" réussi mieux ses récits, même si "La pédagogie du trottoir" n'est pas en reste.
La Route de Dixie est une fuite en avant face à la misère et la violence qui règnent sans partage sur cette Amérique en crise des années 30. Coincée entre une mère rebelle idéaliste et un père pour le moins instable et rarement présent, notre héroïne subit en permanence les conséquences des actes de ses géniteurs. Et elles sont malheureusement nombreuses....
Evidemment on pense aux "Raisins de la Colere" et sans être Stenbeick , Dufaux réussit néanmoins à tenir son scénario sur quatre volumes sans temps mort, sans indulgences pour ses personnages et ils sont nombreux a avoir leur importance dans ce récit . Chacune de ses interventions dans les cases dédiées vont au-delà du descriptif et sont au contraire une vraie narration presque romancée. Et comme de plus il est porté par le dessin...
Mea culpa, je ne connaissais pas Hughes Labiano . Il est meme possible que son trait particulier m'ai repoussé en feuilletant une autre BD. Je ne peux juste que m'en excuser et battre ma coulpe. Son dessin épouse parfaitement l'histoire, ses créations de personnages sont justes parfaites et les décors magnifiquement restitués
Un "Guest" à Marie Paule Alluard dont la colorisation illumine chacune des pages de cette intégrale sans en altérer la noirceur
Ça frappe fort avec "Tyler Cross", les gros bras, les punchlines, une narration à la 3ème personne, la violence, beaucoup de violence et peu de répits. Un personnage principal qui se révèle peu mais se relève de nombreuses fois, qui montre une belle dose de réflexion sur l'action en cours en plus de sa forme physique.
Avec "Tyler Cross", c'est ce découpage aux petits oignons qui donne le rythme de la bande dessinée. Le dessin signé Brüno apporte l'atmosphère droite et épurée au travers de son style rectiligne et minimaliste, avec les couleurs très tranchées de Laurence Croix. Je ne suis pas un fan inconditionnel du dessin, mais il faut l'avouer, Brüno a du talent pour montrer l'essentiel de ce qu'il veut montrer et donner une ambiance caractéristique à la série. Pas de fioritures, pas de chichi, à la manière d'un Tyler qui lui aussi ne prend pas de pincette. La narration est très directe, des cartouches qui décrivent beaucoup l'action, à mesure que celles des pistolets se vident. Le dessin symbolique permet également de dissimuler l'hardeur du trash et la violence pour un résultat tout aussi efficace.
3 tomes denses (env 90 planche chacun) qui peuvent se lire séparément même si c'est mieux de les lire à la suite, seul Tyler Cross reste le personnage central des 3 histoires. Je regrette un peu les fins pour les 3 albums que se terminent aussi furtivement que l'histoire a commencé, sans pour autant sentir une véritable évolution dans le personnage de Tyler, hormis s'enrichir sur le plan matériel. La trilogie sonne comme un excellent divertissement, mais il ne faudra pas en attendre plus de Tyler, qui n'a pas l'âme à jouer les psychologues, ni à parler de lui-même, et c'est bien dommage.
Un excellent épisode, avec une intrigue captivante qui présente l'originalité de se dérouler sur deux temporalités : en 1910 et en plein XVIIIème siècle. Une enquête complexe, plusieurs mystères intrigants, de nombreux personnages intéressants, des dialogues et des réparties qui font mouche ... Le tout mis en image par un dessin vraiment épatant, qui m'a fortement séduit. Bref, une lecture fort agréable !
La série est sur de bons rails pour se poursuivre comme il faut après le malheureux départ du regretté Etienne Willem.
Un bon épisode selon moi. On retrouve le côté sombre de l'univers de THORGAL, entre châteaux lugubres, conditions météo froides et pluvieuses, environnement naturel et éléments hostiles, une humanité partagée entre bêtise, cruauté, ignorance et soif déraisonnée de pouvoir ...
Bref, tous les bons ingrédients d'un album de THORGAL sont là, même s'il est vrai que ces thèmes peuvent être ressassés à l'infini et que la série pourrait encore se poursuivre durant une éternité avec des albums qui risqueraient à force par finir de tous se ressembler. Peut-être qu'une conclusion définitive à cette série serait la bienvenue ?
Bon, on est clairement dans de "la BD pour ados" : une aventure dénuée de toute originalité, un scénario peu complexe qui tire sur les grosses ficelles, des personnages très stéréotypés sans aucun charisme ni aucune complexité psychologique, des dessins "cartoonesques" manquant à de nombreuses reprises de subtilité ... En tant qu'adulte, je me suis fermement ennuyé. Peut-être les jeunes y trouveront-ils leur compte ? Et encore, même pas sûr ... Il y a malheureusement bien longtemps que cette série a perdu le charme et l'attrait de ses débuts.
PETIT VAMPIRE et ses amis sont au Pays Imaginaire pour rendre visite au Capitaine Crochet, ami du Capitaine des Morts. Ils vont faire connaissance avec Peter Pan, un véritable sale gosse qui va leur en faire voir de toutes les couleurs.
Malgré quelques passages amusants, l'album est inférieur aux deux premiers tomes de la série. Peut-être que les décors trop ensoleillés y sont pour quelque chose (les ambiances nocturnes étant à mon goût plus adaptées à l'univers de PETIT VAMPIRE). Mais l'histoire a également eu du mal à me transporter, avec beaucoup de dialogues redondants qui finissent par créer des situations assez lassantes (tous les passages où chacun tente de s'accaparer Madame Pandora).
Bref, ça reste sympa de retrouver tout le petit monde de PETIT VAMPIRE mais cet album est finalement quelque peu décevant.
Quand les petits démons inconscients deviennent réels et tentent de prendre le contrôle du monde… Voilà où se retrouve plongé notre héros, bien malgré lui, dans un univers peuplé de mecs célibataires en quête de conquêtes, de musique, de bières et d’une vie sans véritable but — jusqu’au jour où les obsessions de certains deviennent la réalité de tous.
C’est franchement bien écrit, fluide et souvent drôle. J’ai beaucoup aimé le style graphique : les traits acérés des personnages, la palette de couleurs percutante. Ce livre est un véritable ovni, et j’apprécie toujours de le relire.
Le dessin des Kerascoët est toujours aussi délicieux et l'histoire est à l'avenant : douce, amusante, bienveillante. Un vrai bel album,pour les petits lecteurs.
J'avoue, ça ne me tentait pas. Un album jeunesse sur les poissons... bof. Un personnage qui allait faire la morale sur l'écologie ? Re-bof. Et puis... et puis j'ai lu et j'ai adoré ! J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette histoire. C'est documenté, pas moralisateur, drôle. En fait cet album à le mérite de l'explication sans culpabilité ni prise de tête. J'ai bien rigolé aussi à certains gags un peu absurdes et décalés. Bref, un livre à conserver dans sa bibliothèque et à prêter aux amis !
La sortie d'un tome de Largo Winch est toujours un événement très attendu. Les banquiers et dirigeants d'entreprise guettent cette parution avec impatience, rêvant de se voir en justiciers au grand cœur, capables de défier les exigences du monde moderne. Cela contribue à donner une image plus positive des "requins" de la finance, même si l'on pourrait s'interroger sur la crédibilité de cette représentation.
Du côté du scénario, l'intrigue reste bien construite, alliant dynamisme et pertinence tout en explorant des thèmes d'actualité qui résonnent avec notre époque. Bien que certains puissent reprocher au récit de flirter avec les clichés des blockbusters hollywoodiens, il est important de rappeler que Largo Winch a déjà été adapté au cinéma, avec trois films mettant en vedette Tomer Sisley, le dernier étant sorti en 2024.
Je suis toujours aussi impressionné par la qualité graphique et colorimétrique des planches. Le dessin de Philippe Francq est d'un niveau exceptionnel, chaque vignette est soigneusement travaillée et capture parfaitement l'essence des personnages et des décors. La précision et le souci du détail font que le dessin ne souffre d'aucun défaut, offrant une expérience visuelle à la hauteur des attentes des fans.
Sinon, je trouve que ce type de titre, à savoir « si les dieux t'abandonnent », irait très bien à une série comme « Thorgal » mais c'est quand même moins adapté à une série dont le thème reste l'économie et la finance. Avec ce tome, on va s'intéresser aux drones qui même à des visées humanitaires peuvent être détounés de leurs fonctions. Le cadre sera celui de l'Inde nouvelle puissance économique.
En somme, ce dernier tome de Largo Winch continue d'allier des thèmes nouveaux en utilisant toutefois les mêmes ressorts. On peut recommander cette lecture à tous ceux qui aiment les intrigues bien ficelées, mêlant aventure, enjeux financiers et un brin de glamour.
Je n'ai jamais lu Rahan, et comme il semble y avoir un nombre incalculable d'histoires de Rahan, je ne compte pas les lire. Il est aussi très rare que je lise un album de série sans commencer par le premier, mais comme je ne mettrai probablement jamais la main sur les premiers, et comme je crois que les histoires sont indépendantes les unes des autres, je me suis dit bah! je vais le lire quand même. Ici, Rahan quand il était jeune, mais je ne crois pas qu'il y ait grande différence avec sa version adulte.
Ce n'est pas mon genre de récit. Préhistoire, deux clans s'opposent, Rahan est accusé à tort, finit par s'en sortir et rejoindre les gentils... Le dessin est bon, il y a plusieurs scènes d'action et le scénario n'est pas totalement dénué d'intérêt, mais le thème ne m'intéresse pas du tout. Probablement à réserver aux inconditionnels du personnage.
Typique des années 70/80, une BD au beau dessin, mais au scénario complètement insipide, aux dialogues ridicules et aux personnages abrutis.
La préface de Philippe Grimau n'a absolument aucun rapport avec la BD de Desberg et Musquera, alors on se demande ce qu'elle fait là. C'est plutôt une pub pour l'éditeur, qui parle de ses autres succès, desquels cette BD ne fait pas partie. Je cite :
« Ostende, 28 novembre 1980. Le temps est déplorablement mauvais. Au casino, nombreux sont ceux qui sont venus écouter “The Shadows”, et proportionnellement tout aussi nombreux ceux venus assister à une première : une grande soirée BD organisée par Michel Deligne à l'occasion de la remise du prix “Spatial” et de la sortie de l'envoûtant album Le bal du rat mort, histoire qui comme chacun sait, se déroule à Ostende. Nombreuses sont les personnalités présentes : S. Steeman, qui anima la soirée, D. Attanasio, J. Devos, B. De Moor, E. Paape, Will, Solano Lopez (Slot Barr) venu spécialement d'Argentine, Crisse, Benn, Jost, Linssen, (j'en oublie certainement), et, bien sûr, Michel Deligne, lui qui, parti de rien, se hisse petit à petit au rang des grands éditeurs. »
Mais nulle part, Desberg, nulle part, Musquera, nulle part, Envahisseurs sur Janus. Eh bien.
Un bon album mais qui reste un peu décevant comparé aux quelques superbes albums précédents. Cette histoire de clones et de brouillard arc-en-ciel n'a probablement pas eu l'effet escompté. La fin de l'album laisse un peu sur sa faim. Le récit reste rythmé et plaisant.
Un album-hommage que j’ai beaucoup aimé, bien qu’il se positionne assez loin de l’univers du Lucky Luke originel. Ici, pas de running gag, pas de Jolly Jumper ni de balle ricochant 5 fois avant d’atteindre sa cible.
Pour autant, la proposition d’Appollo et Brüno reste tout à fait pertinente et répond au cahier de charges « Vu par… ».
Les auteurs se sont pleinement réapproprié le personnage de Lucky Luke pour l’ancrer davantage dans une réalité historique. A travers leur prisme, l’homme qui tire plus vite que son ombre devient un jeune et modeste « shotgun », armé d’une Winchester et chargé de la protection d’une diligence. Là où c’est malin, c’est que Luke n’est pas vraiment le personnage principal de l’album. Il est en fait « raconté » par un autre, un narrateur du nom de Baldwin Chenier, que le hasard a mis sur son chemin. Sa voix off chronique le voyage de Luke à travers l’ouest sauvage, comme dans ces feuilletons d’époque, sous la forme de sept histoires courtes, presque anecdotiques. Sont-elles réelles ? Imaginaires ? Ça, seul Baldwin le sait…
Dès lors, le lecteur peut à loisir s’imaginer que Lucky Luke a vraiment existé, à l’image de Louis Riel ou Annie Oakley qu’il rencontre dans deux épisodes, ou comme l’affirme également l’excellente (fausse) interview à la fin.
En surfant sur cette ligne de crête entre réalité et fiction, Appollo reflète parfaitement le cowboy légendaire qu’ont créé Morris et Goscinny. Tous les vrais personnages de western (les Dalton, Buffalo Bill, Calamity Jane et tant d’autres) étant si largement mythifiés qu’on ne connait plus d’eux que leurs légendes.
Il s’agit d’un procédé narratif brillant et peut-être le plus bel hommage qu’on pouvait rendre à Lucky Luke.
Si cela fonctionne si bien à mes yeux, c’est aussi grâce au travail graphique de Brüno. Son style inimitable, à l’épure toujours plus élégante, fait des merveilles. Le dessin est net, précis, incisif. Il offre un cadre parfait pour cette traversée des plaines au rythme indolent qui laisse la place aux paysages et à une certaine mélancolie. Chaque protagoniste, chaque passager de la diligence amène avec lui sa trogne et son histoire. Brüno les dépeints d’un trait saisissant et les enveloppe d’une ambiance très cinématographique. La première scène est d’ailleurs un clin d’œil appuyé aux « Huit salopards » de Tarantino. Bref, c’est du très beau boulot, comme d’habitude. Et pour qui apprécie Brüno, il est recommandé de lire la superbe version noir & blanc.
En conclusion, « Dakota 1880 » ne fera évidemment pas l’unanimité, mais ce n’est pas l’idée. Si l’on peut considérer qu’il est sans doute davantage un album "d’Appollo et Brüno" que de Lucky Luke, il ne faut pas oublier qu’il est AUSSI un album de Lucky Luke, plein de références, de respect, de subtilité et de réflexion.
Comme Mathieu Bonhomme, j’espère qu’Appollo et Brüno seront de retour sur un prochain tome de « Lucky Luke (vu par…) », ils sont décidemment très forts.
Quelle arnaque !
scénario et mise en page minables et dessins en retrait
Il n'y a rien dans cette album - c'est du vent
Quelle déception
A fuir !
L'histoire n'est franchement pas mal.
Je ne suis pas un grand connaisseur de la série originale alors certainement il me manque de nombreuses pièces ou références.
Dès le début on imagine que Marniquet s'est fait plaisir avec les personnages des années 50, et c'est assez sympa.
Le dessin est franchement réussi, les personnages sont réussis, les avions également (du moins quand on n'y connaît rien commemoi, ça fait vraiment illustration).
L'album noir et blanc est de belle qualité.
Cependant, de 4 j'ai passé la notation à 3 car 85€ est un tarif bien trop élevé. Il ne faudra pas faire croire que le cout de production fait grimper le tarif à ce niveau.
D'autres éditeurs bien plus petits, payant en plus les droits, ajoutant des cahiers parviennent à contenir leurs tarifs sur d'aussi belles éditions. Mauvais point pour Dupuis.
Un album décevant sur le plan de l'histoire. Les dessins sont très beau et les couleurs magnifiques. C'est un immense plaisir de pouvoir se plonger dans cet univers si riche et foisonnant de détails. Mais la beauté du trait ne fait pas tout et l'histoire ne m'a pas du tout embarqué. La structure du récit est, je trouve très simpliste et les motivations des personnages laisse sur leur faim. Peut-être les plus jeunes embarqueront-ils avec enthousiasme ? Le cliffhanger de fin était tout à fait dispensable à mon avis. J'attends de voir la suite.
Une très belle expérience de lecture. Le récit n'est certes pas des plus palpitants, mais il maintient l'intérêt du lecteur pour cette enquête et cette civilisation disparue des Mexicas. Le propos est très documenté et les dessins, très réfléchis, apportent un vrai plus à l'histoire. J'ai passé un excellent moment.
C'est une nouvelle planète, et donc un nouvel univers, que nous découvrons dans cet album, avec son lot de personnages, lois, rituels, environnements etc. Cela continue d'être passionnant, sans tomber dans la répétition.
Un très bon polar. C'est avec plaisir qu'on retrouve Eva, la psychiatre déjantée et enquêtrice à ses heures. Les répliques font mouches, l'histoire est prenante et ponctuée d'une galerie de personnages parfaitement campé. Le dessin est magnifique et la narration limpide. En bref : un très bel album.
Je n'ai pas spécialement adhéré. L'album est un peu trop lourd pour moi. J'avais espéré y retrouver l'esprit des chroniques radio mais la magie c'est envolée. La voix de Pierre-Emmanuel Barré manque pour donner le ton.
Tellement dommage que cette série soit terminée. Il y avait certainement encore de bonnes choses à exploiter.
Ce septième et dernier tome n’a rien à voir avec ses prédécesseurs et nous plonge sur une mystérieuse île grecque, où des centaines de furets ont trouvé refuge. Ceux-ci se nourriraient de chair humaine. Alexia, suspectant des phénomènes surnaturels, va y mener sa propre enquête.
Rien à redire sur cet ultime épisode, l’histoire est intéressante et c’est très animé. Un bon moment de lecture encore une fois. Seul regret… que ce soit le dernier.
Ce n'est pas une parodie, c'est une supercherie ! Van Hamme aurait pu s'amuser et nous surprendre, mais cet album ultra-court en pages et aux cases géantes, n'a ni queue ni tête. A fuir, et pour ma part, rester sur la série-mère de Van Hamme et Vance.
Déception ... malgré le dessin toujours aussi efficace de Brüno, l'album se lit vite et ne s'imprime pas dans la mémoire ... j'attendais mieux de ce duo de talents.
Ok, la série a toujours été pour moi une curiosité nanardesque. A chacune de mes lectures (la série est dans ma collection), je ris beaucoup au détriment de la série. C’est ça le concept du Nanard.
Construire une série de BD pour surfer sur la vague mercantile des bouquins cela peut être bien. Mais pour cela, il faut avoir une idée. Ici on suit le tournage d’un film qui retrace l’histoire de France. Et à chaque épisode de notre roman français retracé dans le fameux film est découpé toujours de la même manière : On raconte ladite période avec des calembours vraiment mais alors vraiment pas drôle (et tellement usés questions ficelles), Puis il y une tentative de meurtre qui ne marche pas puis une publicité.
San Antonio fait de la figuration comme Berrurier et Marie-Marie. Il y a même un escargot qui parle et qui solutionne des tentatives de meurtre et que l’on ne connait ni d’Eve ni d’Adam.
Question dessin. Il y a un dessinateur par visage, 1 autre par corps. La Tour Eiffel est à la campagne parce que, des décors, il n’y en a pas. Pas une chaise, pas un nuage, pas la moindre queue du plus petit trait de décors….
Ce n’est pas un nanard, c’est un navet. Le pire de la production de la BD franco-belge. Le pire en tout cas de toute ma collection.
Un album qui prend un peu la forme d'une enquête, où on retrouve des corps mystérieusement déchiquetés, dans un contexte de tensions entre les extérieurs et les "chasseurs" de la ville. Cela reste très bon, mais en comparaison des quelques albums précédents, on voit que moins de risques sont pris au niveau du scénario.
Tom Taylor est monsieur Elseworld. Arrivé sur le marché du comics avec son magistral Injustice, il enchainera avec Dceased (dont le dernier opus vient de sortir en France), ou War of the realms en compagnie de Hickman. Moins prolifique que l’autre grand Tom (King) de DC, il assure néanmoins une qualité constante dans son confortable concept. Cela parce qu’il connait ses gammes et applique parfaitement ce qui tient un lecteur en haleine en panachant un décalage léger de figures connues, une inversion des rôles et des morts brutales. A force de routines narratives en BD comme ailleurs on finit par oublier qu’il n’est finalement pas si compliqué de surprendre même dans un périmètre aussi balisé que les héros DC.
Ainsi Taylor nous fait comprendre sans délai que ce que nous connaissons sera différent: les parents de Superman sont des monarques médiévaux, Batman est capitaine de la garde, Wonder Woman une amazone très proche de la soeur de Superman (oui-oui!),… On se plait ainsi à voir des personnages changer de rôle, un peu comme dans Secret Wars et le scénariste ne se contente pas de son concept et enchaine les surprises, retournements de situations et joue avec son lecteur comme témoin d’évènements difficiles à accepter. Dans ce monde de fantasy on imagine bien que tous les artifices peuvent faire changer de visage ou manipuler une personne, pourtant l’auteur se fait un malin plaisir à placer des actes impossibles chez les héros. Des attitudes finalement très logiques eu égard à la toute puissance des El. Depuis Injustice Taylor interroge ainsi régulièrement la Force et son utilisation, dans une réflexion plus subtile que le seul fun du décorum. L’album revêt également une dimension de thriller diplomatique mais les références à Game of Thrones qui accompagnent la promo sont peut-être un peu forcées tout de même. Avec un rythme assez rapide il n’est pas vraiment envisageable d’installer une trame au long court.
Accompagné par des planches totalement somptueuses de Yasmine Putri jusqu’ici cantonnée au rôle de cover-artist, le scénariste propose un classique immédiat et lance une artiste sur qui il faudra compter dans les années à venir, surtout que le rythme de production ne semble pas avoir posé de problème à l’indonésienne. Annoncé sur douze épisodes (soit deux volumes reliés), on attend donc la conclusion de ce petit bonbon assez vite chez Urban. Et à n’en pas douter mille et un « produits » dérivés si le succès (inévitable?) est au rendez-vous.
Lire sur le blog:
https://etagereimaginaire.wordpress.com/2023/09/28/dark-knights-of-steel-1/
Duchâteau trouve les clés pour se renouveler. Il le réussit parfaitement avec cet album concentré sur Mahonia, la fille de Hans et d'Orchidée, ainsi que sur la ville depuis le départ de la reine Ardélia et l'arrivée des "savants" au pouvoir. Une intrigue qui tient en haleine jusqu'à la fin !
L'univers et le style Bablet, ça passe ou ça ne passe pas. Pour cet album, j'ai été embarqué. Je le classerais en deuxème position derrière Shangri-La. A Lire.
Après la sortie du n°4 de Thorgal Saga, nous enchaînons immédiatement avec un nouveau tome de la série mère. Plus que jamais, cette saga emblématique bat son plein, captivant les nouveaux lecteurs avec de nouvelles aventures pour relancer la saga.
Chaque case est une véritable œuvre d'art, sublimée par les jeux d'ombres et de lumières, les expressions des personnages et des décors minutieusement travaillés. La qualité graphique est tout simplement exceptionnelle, témoignant du talent indéniable des artistes qui ont su maintenir une esthétique impressionnante au fil des ans.
Il n'est jamais évident de renouveler un scénario après tant d'albums, et il est vrai que je fais partie de ceux qui ont souvent plaidé pour l'arrêt des séries trop longues, qui s'étendent parfois pour des raisons essentiellement commerciales. Cependant, étant un fan absolu de Thorgal depuis ses débuts, j'achète chaque nouvel album par habitude et par nostalgie, espérant toujours le meilleur à chaque nouvelle parution.
Sur ce coup-ci, j'ai été un peu déçu par la tournure de l'histoire avec une multitude de personnages à suivre dont certains vont changer au niveau du comportement avec même un transfert de corps ! Cela va trop loin dans la surenchère pour créer de la sensation.
Oui, il faudrait que cela s'arrête pour conclure sur une note positive car la dénaturation n'est pas très loin. Je serai intéresse pour voir les réactions des fans de la série et avoir également leur avis...
Kas arrive au dessin pour ce sixième album et prendra le relais de Rosinski pour les suivants. Le dessin proposé reste dans le même esprit que celui des albums précédents, je le trouve même encore plus réussi.
Hans et Orchidée, poursuivis par la reine Ardélia, vont échouer sur une planète inconnue qui va s'avérer bien étrange. Un superbe récit avec ses touches d'originalités, très équilibré et parfaitement rythmé. Absolument excellent !
Après la fuite de Valsary, Hans lutte contre la reine Ardélia qui veut envahir la ville. Encore un superbe récit merveilleusement construit et aux nombreux rebondissements.
Encore un excellent album dans cette série qui continue de surprendre et qui prend de l'épaisseur au fil des tomes. L'impitoyable Valsary a de mystérieux projets pour Hans et compte bien les mener à bien. Les dessins sont très bons, et la couverture est superbe.
Après tous ses déboires et son retour à la liberté, il ne manquait plus qu’une petite chose à Blueberry: l’amour. En la personne de Pearl, bien entendu.
L’histoire prend un nouveau tournant, avec cette aventure mouvementée et plutôt drôle, ce qui nous change des autres albums. À lire pour tous les amateurs du style.
La série s'améliore à chaque tome. On retrouve Hans et Orchidée envoyés pour une nouvelle mission sur Xanaïa par le mystérieux Valsary, où ils devront amener les mutants jusqu'à la montagne noire... Duchâteau réussit parfaitement à nous embarquer avec lui dans son univers. Le dessin et les couleurs s'améliorent également. Une très bonne lecture !
Après une très bonne impression de l’album précédent, je m’attendais à un niveau égal voire supérieur, autant dans le scénario que la qualité globale de l’album. Certes, c’est la suite logique de son prédécesseur, les complots vont bons train et la destruction du capitol est impressionnante, terrorisme et violence nous offrent un album avec de nombreux rebondissements. Néanmoins, il manque quelque chose pour en faire un album de haut niveau. Cela n’en reste pas moins un bon album.
« Dark Patterns #1 » ressuscite l’atmosphère des grands polars gothamiens, où Batman affronte un tueur en série sous la pluie, loin des univers cosmiques et des gadgets surpuissants. Le récit tient par sa tension brute, ses personnages cabossés et son chevalier noir plus humain que jamais, qui retourne dans les ruelles au plus près de la souffrance.
Graphiquement, le style oscille entre l’hommage aux classiques et une audace surréaliste parfois déséquilibrée, mais toujours au service de l’ambiance inquiétante. Le découpage visuel révèle le chaos mental des protagonistes et sublime ce Gotham poisseux et tragique, où chaque destin dialogue avec la nuit.
Retrouvez ma critique complète sur alphaBulle : https://www.alphabulle.fr/dark-patterns-1-gotham-saigne-encore/
Même si le graphisme change de celui de la série principale, ça se lit............. vite. Scénario plus que basique, on en apprend un peu sur Tanaka, sa fille et sa femme, un peu sur l'origine de la peste blanche, et puis......c'est tout. Pas désagréable, mais 80 pages sans grande consistance. Pour les inconditionnels qui veulent tout avoir. Pour les autres, ce n'est pas indispensable.
Dans ce second cycle, avec ce 26eme tome, on sent l’envie de vouloir rebooster la série. C’est propre, efficace, et les dessins de Jigounov font le job. Je ne tarderai donc pas à lire la suite directe, on reste sur notre faim avec les dernières cases. Un tome de qualité.
Je rejoins également quelques commentaires concernant le format, c’est absurde et ça ne fait pas très net dans une collection, dommage.
Album sympa, bien dans la veine de cette série.
Gaffe, amour impossible, les méchants Japs, Sonny prend une initiative qu'on peut appeler désobéissance, mais rassurez-vous ça se termine bien.
Dessins très bien faits, documentation précise comme toujours, de beaux moments. Mais, ça ne fait qu'allonger une série déjà longue...
Scoop : Il semble qu'on s'embarque vers des aventures chez les tigres volants...
Hans et Orchidée sont traqués de toute part. On fait la connaissance de nouveaux personnages mais également de nouveaux environnements (La cité de l'époque de Hans, la planète Ardélia). Le scénario est mieux construit et plus intéressant, et exploite avec succès, et à toute vitesse, l'imagination de Duchâteau. Excellente lecture.
Premier album d'une série SF "à l'ancienne" (on est dans les années 80) réussi. On découvre l'univers au fil des planches, avec une excellente fluidité du récit et quelques bonnes idées. Cela donne en tout cas largement envie de découvrir la suite. Le dessin est globalement réussi, on pourra cependant regretter une colorisation trop criarde.
J’ai du mal avec Gunnm alors que j’aime pourtant beaucoup Gally et son fichu caractère.
Mais voilà…
Si la découverte du personnage était déroutante mais intéressante ; si son côté chasseur de prime était sympa mais sa love story incongru, si le côté motorball était insolite mais pourquoi pas… Ça traîne.
Gunnm est toujours parti dans tous les sens, un monstre, des chasseurs de prime, de l’amour, ceci, cela, pourquoi pas. Incongru mais allez.
Sauf que là, ça stagne sur ce jeu, c’est long, c’est interminable.
Les dessins sont globalement des ensembles de traits où il faut se concentrer pour imaginer comprendre ce qui se passe, quel bras peut éventuellement couper quelle jambe, et ces traits sont-ils le bras qui se tourne ou l’avant-bras qui se transforme en ponceuse ?
J’ai trouvé ça globalement modérément lisible et très répétitif sur l’ensemble.
Et puis à la fin, on arrive à des estergeit de hellmeister à maîtriser pour que le trogoni inversé du shi soit aligné, vas-y que je t’embrouille avec plein de mots qui n’ont pas de sens…
Dynamique, certes ; tendu, mettons ; avec des plans - même si exploser Gally pour qu’elle rentre à la maison est un plan tordu…
Mais trop long et trop abscons.
Il s'agit d'une BD sur la rencontre entre un enfant prénommé Kix ainsi que sa jeune sœur et un lévrier irlandais qu'il baptise Sam et qu'il adopte alors qu'il n'en n'est pas le propriétaire légal. Cependant, les enfants ont peur du jour où le véritable maître de Sam le réclamera.
Oui, le chien joue véritablement un rôle crucial tout au long du récit. Ce compagnon fidèle n'est pas seulement un animal de compagnie, mais un véritable soutien émotionnel pour les enfants.
L'animal leur offre en effet une source inconditionnelle d'amour et de réconfort ce qui lui permet d'affronter les peurs et les doutes. Leurs relations met en lumière l'importance de l'attachement et de la loyauté dans les moments difficiles.
L'auteur Nicolas Pitz reprend, comme à son habitude, ce qui n'est pas un reproche, un roman existant qu'il adapte sur le support de la bande dessinée. Cette fois-ci, c'est une œuvre jeunesse.
En conclusion, c'est un album plutôt bon enfant avec un côté assez feel good et qui rappelle à quel point le chien est le meilleur ami de l'homme. Evidemment, tout se terminera très bien à la fin. Il faut quand même rassurer les enfants.
Suite et fin du dyptique cathare. Un peu en dessous de l'album précédent, mais ça reste très bon, tant sur le scénario que sur le dessin.
Meilleur album parmi ces 7 premiers volumes. Vasco va tenter de venir au secours de son père, cathare condamné au bûcher. On en apprend plus sur notre héros dont on savait en réalité que peu de choses jusqu'à présent. Le contexte historique est solide, l'intrigue est cohérente et tient en haleine. Les dessins, surtout les décors et les environnements, sont exemplaires. Bref c'est excellent, et c'est exactement ce qu'on attend d'une bande dessinée historique.
J'ai trouvé cet album un peu trop linéaire, un peu ennuyeux, les mots avec les accents un peu trop répétitifs..
Bref, ça se lit mais bon... Il manque quelque chose pour adhérer.
Pourtant habitué au genre, je suis étonné et déçu par les scènes de sexe et de violence gratuite si éloignées de la réalité historique. Le récit aurait gagné à être plus fidèle à l'Histoire. Nul doute que Milo Manara aurait su s'adapter.
Du reste, les livres se lisent bien, agréables à l'œil comme souvent avec Manara, tant les corps que les plans scéniques (cinématographiques) qu'on voudrait voir plus souvent.
Pour le scénario, Jodorowsky part loin dans la digression, quitte à inventer du spectaculaire jamais arrivé (la mort de Charles VIII!). C'est un peu déroutant, il ne faut pas s'attendre à y apprendre des choses. Tout nous emmène dans la décadence, et c'est certainement l'objectif des auteurs : les Borgia ne sont que contenant, le contenu est fait de vices!
Stéphanie, la petite duchesse qui clôture cette série de trois albums après Nathalie et Magalie. Cet album est beaucoup plus sage que les deux autres et aurait plutôt du s'appeler Linda !
Les jeux de mots sont vraiment bien, j'ai aimé les couleurs, Astérix se modernise et ça m'a semblé être très beau. Mais au final je me suis ennuyé, il n'y a rien de neuf, je n'ai pas franchement rit, alors que les dessins animés à partir des Vikings (2006) ont su être modernes et franchement réussis. Donc rien d'impossible pour une bd.
J’ai été un peu décontenancé au départ car je m’attendais à une BD Docu, de type enquête journalistique tel Algues vertes.
C’est en réalité une fiction, l’histoire de 2 ados confrontés au sujet. Et c’est donc à ce public que cette BD s’adresse en priorité.
Dans ce sens, elle est très bien faite, bien construite, elle se lit facilement, les personnages sont attachants, elle n’est pas moralisatrice, et surtout elle décrit bien comment tout est lié à l’industrie du tabac qui manipule, utilise des moyens détournés pour attirer les jeunes vers la cigarette électronique : le côté bonbon, stylé, cool, qui procure des sensations fortes.
En revanche, si j’ai trouvé le fond plutôt fourni quant aux moyens mis en œuvre pour attirer les jeunes, il m’a manqué le côté nocivité.
Le raisonnement qui revient souvent chez les jeunes, et très bien décrit dans la BD : « ce n’est pas comme la cigarette, c’est plus un bonbon ».
Une fois que le jeune a essayé, y a-t-il des additifs pour rendre dépendant, et quels en sont les dangers pour la santé ?
Même si la BD illustre clairement que les deux produits, cigarette et vapoteuse, utilisent des stratégies similaires pour séduire leur public, elle ne démontre pas que leurs effets sur la santé sont équivalents.
Au moins la BD interroge : « les études scientifiques sur les effets de la vapoteuse existent-elles déjà et sont-elles assez avancées ? Les résultats en montrent-ils les dangers ? Et sont-elles réalisées en toute indépendance des industriels du tabac ? »
J'apprécie beaucoup cette collection sur les « Reines de sang », qui met en lumière le parcours de femmes exceptionnelles ayant marqué l'histoire. Il est crucial de rappeler que l'histoire ne devrait pas être uniquement écrite par les hommes, tandis que ces figures féminines, qui constituent la moitié de l'humanité depuis la nuit des temps, ont souvent été oubliées.
Il est vrai que l'on pourrait craindre qu'en accédant à des fonctions suprêmes, ces femmes tombent dans les mêmes travers que leurs homologues masculins, faisant ainsi la guerre et infligeant la misère, les destructions et les maladies à leurs peuples. Cependant, ce récit vise à explorer les vies de ces reines méconnues qui ont également prospéré sur d'autres continents et dans des contextes variés.
Dans ce premier tome, nous découvrons Rani Lakshmi Bai, une reine hindoue veuve d'un Rajah, qui gouverne un petit royaume d'Inde centrale à l'époque de la colonisation anglaise. Sa détermination et son courage font d'elle une figure historique fascinante.
L'ascension de cette reine guerrière est dépeinte avec soin, et nous assistons à la manière dont elle et son peuple se confrontent aux colons anglais. Ce récit captivant ne fait que commencer, promettant des défis épiques et des luttes pour la liberté.
Le cadre de l'Inde, avec ses paysages riches et variés, est non seulement dépaysant, mais il procure également un plaisir immense lors de la lecture. Le graphisme réaliste de Carlos Gomez, qui avait déjà illustré l'un des premiers titres de cette prestigieuse collection, "Aliénor", est particulièrement soigné. Chaque planche témoigne d'une attention aux détails, rendant l'expérience de lecture immersive et visuellement agréable.
En somme, "Rani Lakshmi Bai" est une lecture recommandée à tous les amateurs d'histoires de reines ambitieuses, dans un cadre exotique et rempli de défis. C'est un hommage à une époque et à une femme qui méritent d'être célébrée et connue.
Un bon album, un peu moins exotique que le premier mais on en apprend un peu plus sur les mystères et la magie entourant cette confrérie des tempêtes. Le dessin est un petit ton en dessous durant les scènes de combat mais la colorisation est de qualité, rendant bien glauque l'univers. A suivre, donc...
On retrouve un scénario de meilleure qualité. L'Italie est divisée, et une sorte de secte conspire contre Venise, qui cherche à obtenir de l'or pour s'allier avec les turcs. Les dessins sont fins et précis, le rendu est superbe.
Avis assez réservé sur cet album...
Certe il y a le dessin de Brüno toujours aussi agréable et qui a lui seul a justifié mon achat, mais toutes ces petites histoires vite survolées rendent cet album sans grand intérêt au final malheureusement.
Bien mais pas indispensable non plus.
Le second album est la fin d'un paragraphe dont on pourrait terminer la lecture ici si on n'a pas accroché, mais ce n'est pas mon cas.
J'ai très envie de connaître une autre aventure de Deadwood Dick.
Contrairement aux fiches Bedetheque, le format n'est pas vraiment "poche", les livres sont à peine plus petits que les albums Clair de lune (19cm x 14cm)
Pourquoi j’aime tant ces vieux périodiques édités chez LUG :
La guerre des étoiles : Parce qu’à l’époque la bible narrative Star Wars n’est pas encore construite, que tous ces épisodes osent tout pour faire des aventures haletantes. Yan Solo (Oui il se nomme Yan dans ces histoires là) est le guide des vaisseaux de la résistance (qui ressemblent plus à des salières et des poivrières qu’à des vaisseaux spatiaux). Et que Luke va faire du turbo vivant dans les étoiles, détruire un complexe militaire avec un coup de sabre laser…Ce n’est pas la classe tout ça ? Vous saviez aussi que dans les chasseurs de l’empire, il y avait des sièges éjectables ? Voilà pourquoi j’aime tant. C’est frais. C’est libre. La lecture est affranchie de règles et c’est ça qui est bon. Jouissif de n’importe quoi, une régalade de liberté narrative.
Machine Man : Parce que Jack Kirby. Le maitre incontesté. Parce que son dessin massif et intemporel. Parce que son narratif autant conservateur qu’anarchiste. Le super héros est charismatique malgré ses ressorts dans les talons.
La conclusion Vénitienne des aventures de Mikros à Venise justement se clôture dans le plus merveilleux des n’importe quoi ! Le gondolier noir (une sorte de surfeur d’argent mais en gondole) n’est qu’un robot. Tout n’est que carton-pâte de cinéma. Même que Salty est devenue juge et bourreau. La super héroïne deviendrait elle autre chose qu’une jolie silhouette et le love interest de tous ? J’aime le dessin du Lyonnais, j’aime le baroque stupide de cette série qui ne se prend pas aux sérieux. J’aime tout.
Dazzler monte en gamme. Un peu. Le dessin, un peu aussi et la narration un tantinet plus également. Les personnages prennent un chouia d’épaisseur. Pas de bol, Bruce Banner se pointe infoutu qu’il est de garder son calme…Baston !
Excellent !
Les deux premiers albums se lisent ensemble.
Le scénario est excellent, comme un grand nombre des western de chez l'italien Bonelli.
Le dessin n'est pas en reste.
C'est certes un peu violent avec une bonne dose d'humour. On ne peu pas lire sans penser à Django Unchained.
L'éditeur Swikie propose un chouette catalogue, un format parfait pour lire dans les transports et un tarif attractif (7€ frais de port compris), mais pour cette série j'aurais largement préféré payer un peu plus pour avoir les 2 volumes en 1.
L'édition est propre, l'impression impeccable, un papier mat, plus épais que les fumetti de l'époque "clair de lune" qui lissait légèrement voir en transparence.
Bon, voyons les choses en face, Bug est une œuvre onirique, il faut se rassasier du dessin qui est sublime, comme depuis le début chez Bilal, depuis la croisière des oubliés, on navigue entre réalité et surnaturel. Le dessin de Bilal a changé, mois représentatif que dans la série des immortels, il verse dans le fantastique, alors si vous aimez n'hésitez pas. Par contre l'intrigue n'existe pas, mais bon, j'ai compris, l'intrigue n'est pas ce qui motive Bilal, à ce titre c'est du grand art, sans doute pour ça que ça a pris tant de temps....
Marseille, août 1720. Le commissaire de quartier LEO LODEN est engagé par un riche bourgeois pour éclaircir le mystère entourant la mort de son épouse, décédée il y a peu d'une mystérieuse fièvre orientale. Sans le savoir, notre héros vient d'être mêlé aux événements ayant entraîné l'apparition de la Grande Peste à Marseille ...
Comme pour le T25, cette nouvelle aventure de LEO LODEN se déroule dans le passé et non à notre époque contemporaine. Après l'Antiquité (cf. T25), voici donc Léo au début du XVIIIème siècle. Une astuce scénaristique bienvenue, permettant de casser un peu la routine de la série et d'éviter de s'enfermer dans la monotonie, même si en soi l'enquête que mène notre héros n'est pas des plus claires ni des plus entraînantes. Deux points positifs néanmoins :
- de nombreuses informations didactiques qui permettent d'en apprendre quelque peu sur les conditions dans lesquelles la Grande Peste a fait son apparition à Marseille et comment et grâce à qui l'épidémie a pu être enrayée;
- le dessin qui permet de se représenter à quoi pouvaient ressembler Marseille et ses habitants à cette époque-là.
Au final, un épisode globalement sympathique, bien que l'action se déroule au cours des événements qui sont probablement les plus dramatiques de toute l'Histoire de la cité phocéenne.
Un personnage attachant, un bon scenario et surtout de très beaux dessins avec une mention spéciale aux attitudes des personnages qui sont parfaitement bien rendues, en particulier pour l'héroïne.
Magnifique, poignant. Pas besoin de rien dire d'autre pour saluer la fin (toute à la hauteur) de ce splendide témoignage / hommage.
Très beau dessin, belle mise en scène et ... c'est tout ! Le scénario s'étouffe dans son univers visuel et perd rapidement le lecteur. Bref, beaucoup de décorum, mais un fond en carton-pâte.
Un polar tournant autour du satanisme et de l'ésotérisme plutôt sympathique. L’idée de la playlist à écouter via un flashcode renforce l'ambiance assez sombre de l’histoire et lui donne une vraie tonalité. Graphiquement, le parti pris est assez étonnant avec ses nuances de gris et de rouge/rose. Idem pour l'héroïne assez ronde face à des personnage anguleux. Beaucoup de contrastes qui sont finalement un peu trop appuyés pour moi, mais le plaisir de la lecture est bien là et c'est en définitive le but recherché, non ?
Ce titre renvoie à l'Amérique ségrégationniste qui a également appliquer un apartheid dans sa société en réservant certaines activités qu'aux blancs. On va suivre la jeune Althéa Gibson dans le Harlem des années 40 qui souhaite prouver qu’elle peut devenir une grande championne de tennis.
Cela sera plutôt difficile car les grands tournois américains n'acceptent que les blancs. A force de persévérance et de talent, elle finira par trouver sa voie et s'imposer. Je ne connaissais pas l'histoire de la première championne de tennis noire, bien avant les sœurs Williams, et c'est toujours un rattrapage pour moi.
J'ai bien aimé le graphisme qui fait dans une certaine simplicité du trait pour rendre la lecture agréable. L'efficacité sera de mise. On remarquera également une belle colorisation également réalisé par le dessinateur Sylvain Derange.
Maintenant, je dois bien avouer que notre héroïne Althea Gibson n'est absolument pas particulièrement attachante en mettant des coups de poing aux individus dans une réaction totalement disproportionnée à ce qu'elle considère comme une agression. Que dire également de son manque de fair-play sur le court de tennis ?
On voit bien que c'est une fille qui a été élevée à la dure et qui tente de résoudre les problèmes par la violence. Cela ne force guère à mon admiration et ce n'est pas une question de couleur de peau !
Elle a même refusé de se battre pour la cause de la ségrégation au motif que le sport ne devait pas entré dans le champ de la politique ce qui est tout à fait louable et dans l'esprit des jeux olympiques. Cependant, elle a été utilisée indéniablement comme symbole pour les droits civiques. On ne pourra pas dire qu'elle se soit véritablement impliquée.
A noter également qu'elle va se convertir au golf (un sport considéré comme de riches), faire un album en poussant dans la chanson et même sortir une biographie quand sa carrière de tenniswoman va prendre fin. Elle va connaître la pauvreté avant d'être sauvée par une amie qui fera un appel aux dons. Bref, je préfère ne pas commenter car si on creuse vraiment, on peut trouver autre chose...
Il faudrait juste retenir le meilleur à savoir qu'elle a réussi à s'imposer sur le terrain des blancs à un moment donné de l'histoire où cela n'était pas permis pour les noirs. En cela, elle restera toujours une icône et une inspiration pour les autres. Il fallait juste la sortir de l'ombre !
Une BD à découvrir malgré tout et je ne baisse pas la note pour autant malgré mes dernières remarques qui n'engagent que moi.
Je suis passé tout près de refermer cette série pour de bon après ma lecture des deux premières histoires de cette deuxième compilation, car je me suis ennuyé fermement et je trouvais ça vraiment mauvais.
Mais voilà, à partir du no 9, ça commence vraiment à s'améliorer! Les histoires commencent à s'étaler sur plusieurs numéros et l'étoffe des scénarios s'épaissit. Les thèmes abordés deviennent plus sérieux et les personnages plus intéressants.
Ce n'est pas encore extraordinaire, mais si ça continue en ce sens, on aura peut-être quelque chose de vraiment chouette au bout du compte! Je me croise les doigts!
De ces 5 premiers tomes, celui ci est probablement le moins bon. Loin d'être mauvais, ce récit en Allemagne n'est pas vraiment passionnant, bien qu'il soit très fluide. D'autant plus que les scénarios de Chaillet sont généralement assez "lourds" en texte, ce qui n'aide pas vraiment... Le dessin et les décors sont un point fort indéniable de cette série.
"Neuf" essaye de lier la soif des grands espaces et de la science à une histoire plus personnel et singulière ; Johnny Hubbel, astronaute souhaite repartir sur les traces de son père, disparu lors d'une mission inter-planétaire. Au départ, l'histoire semble être un puzzle audacieux par le nombre d'arc narratifs mais les morceaux se recollent de manière fluide pour laisser une belle impression générale. Bien sur, je regrette dans ce voyage initiatique qu'il ne rentre pas un peu plus dans le ressentie des personnages avec une plus importante introspection, pas de temps d'ailleurs de s'attarder sur la relation entre Johnny et son père, ni la relation entre Astrid et Johnny, c'est la science-fiction qui est moteur du récit et les dialogues restent axés autour du coté scientifique et technique.
Il est toujours dangereux de parler de voyage dans le temps sans vraiment l'expliquer, car il y a une grande inconnue dans ce périple et sur ce qu'il se passe vraiment lors de l'effleurement de la planète "Neuf" : une boucle temporelle de 3285 jours = 9 ans, sauf que les décalages temporelles ne font par décennies soit 10 ans : 9, 19, 29, 39, je n'ai pas tout saisi. Johnny revit les mêmes situations que lors de sa première vie, mais une action différente dans le nouveau présent ne modifie t-il pas son futur (cf le film "L'Effet papillon" de Bress et Gruber sortie en 2004) ? A ce moment là, on peut réécrire toute l'histoire aussi...
Coté dessin, je découvre le trait de Grabowski ; je le trouve bon, un bel équilibre dans ses dessins, assez peu de mouvement et d'action pour les personnages mais une belle expressivité des visages, les illustrations fonctionnent pour le genre, j'apprécie moins la mise en couleurs plutôt froide, le rendu global des ombrages et ainsi que l'épaisseur de la ligne claire parfois plus grasse à mon gout.
Un bon album, auquel manquent probablement quelques éléments au scénario pour hisser ce tome un cran au dessus. Graphiquement rien à dire, c'est superbe.
Album amusant, où notre cowboy a fort à faire avec un magicien.
Le début est en tout cas très drôle, avec l’arrivée au pénitencier et la rencontre avec les Dalton. La suite est plutôt de bonne facture mais il y a un côté un tantinet répétitif. Et Lucky Luke passe un peu au second plan. Un bon album malgré tout.
C’est simple et efficace, l’histoire d’un avion qui se crashe en pleine jungle amazonienne. Un petit côté Lost, voir un de ces films catastrophe hollywoodiens qui avaient la cote dans les années 70. Après tant d’années, l’aventure fonctionne toujours parfaitement, Dany et Van Hamme nous font vivre un excellent moment de lecture.
Je suis d'accord avec herve26. C'est réservé aux inconditionnels de la série, dont je fais évidemment partie. Ce titre n'apporte rien, si ce n'est une auto-dérision de Van Hamme au scénario.
Et, pour ce qui me concerne en tant que fan, c'est toujours un plaisir de voir ces personnages avec le trait de Vance.
La ville de Constantinople est assiégée par les gênois. Les vénitiens sont contraints d'envoyer un approvisionnement pour la ville... Un album avec une excellente immersion historique et un dessin toujours aussi réussi.
L’ère compliquée de Nic et Cauvin cesse. Deux nouveaux auteurs prennent la série. Est-ce que l’époque Tome et Janry est mieux que celle de Franquin ? Certes non. Est-elle meilleure que celle de Fournier ? Perso, je trouve que c’est à réfléchir…
Explication
Dans ce 1er opus, tout de suite j’ai aimé le travail graphique. Du gros nez avec des ambiances à la Tillieux. De la planche certes très classique mais qui raconte toujours de l’énergie, de l’action. Du mouvement qui ne cherche pas à plagier le Manga mais qui suit avec grand talent la ligne Franco-Belge. Dès le 1er opus, il y a un plaisir visuel évident.
Du côté du scénario, il y a encore de l’impulsion, un sens du rythme évident, une bonhommie drolatique qui joue autant des jeux de mots rigolos, comme des comiques de situations. C’est un vrai plaisir de jouvenceaux à suivre l’histoire.
Sauf que c’est pété de deus ex machina, d’hasards heureux, de rencontres totalement improbables qui tombent pile poil aux bons moments. Comme si le scénariste était incapable de trouver des ressorts scénaristiques qui fassent sens, qui soient logiques, évidentes. Comme s’il ne savait pas harmoniser le mouvement, le dynamisme des actions avec une vrai pertinence scénaristique.
J’avoue que, souvent, je me suis dit dans ma lecture « - Et ben, il tombe bien celui-là ! » ou bien « - Que Champignac ai trouvé le remède quelques jours avant alors qu’il ne connaissait même pas la maladie, c’est quand même de la veine ! »
Bref…Si Spirou et Fantasio (et Champignac) jouent au loto : ils gagneraient….
Mention spéciale à Spip qui est irrésistible.
Un excellent récit.
Les scénaristes de Tex font un travail impressionnant d'imagination. Ce n'est pas une simple course poursuite et vengeance, l'histoire est vraiment intéressante jusqu'au bout.
Bravo.
Ce deuxième tome du Chant des Stryges maintient le rythme effréné avec des scènes d’action dynamiques où Kevin Nivek et l’agent Davis se retrouvent au cœur d’un complot mêlant conspirations, corporations occultes et créatures mystérieuses. La série navigue entre fantastique, espionnage et enjeux politiques, renforçant la densité de l’univers tout en multipliant les zones d’ombre.
Le trait de Guérineau, clair et efficace, permet de suivre une narration souvent en mouvement mais l’ensemble, souvent trop condensé, laisse peu de place à l’émotion ou à la crédibilité.
Pour lire ma critique complète, rendez-vous ici :
https://www.alphabulle.fr/cds-2-le-secret-devient-chasse/
graphisme décevant, pourquoi ne pas continuer sur le style de la série!?? Scénario pas mal baclé, un achat qui me dérange, n'en vaut pas la peine, c'est bien dommage! si un autre one shot devrait avoir lieu, il faudra relever le niveau!
BD sur commande par des lobbies privés antivape qui cultive les mêmes intérêts que l'industrie du tabac. Le tabagisme "nourrit" l'industrie du tabac (fabrication), les buralistes (vente), l'État (taxes), la pharma (maladies, traitements), les associations antitabac (subventions). La vape met "un coup de pied" à tout ce système… les jeunes ont compris, et ça les rend dingue : ils ne fument plus… ils vapent ;-)
Un premier album pas réellement innovant mais parfaitement exécuté. Les auteurs maitrisent leur sujet, et c'est avec une certaine joie vicieuse que l'on suit ce jeune loup aux dents longues en attendant l'erreur qui le précipitera dans le goudron et les plumes.
Voilà un manga déroutant…
Bon, le dessin est nickel, rien à dire, propre, précis, très lisible, avec de jolis cadrages régulièrement, aéré…
C’est l’histoire qui est déroutante.
Une première, pour présenter le personnage de Kasane, son pouvoir et ses soucis. Et le harcèlement des autres fonctionne bien puisqu’on n’a aucune empathie pour la victime, on se réjouirait presque du pouvoir de Kasane de lui voler son visage pour vivre son rêve – d’autant que la surprise du pouvoir est là...
Petite vengeance bienvenue, coup du sort tragique à la fin, j’ai pas vu les trois premiers chapitres passer.
J’ai eu un peu plus de mal avec les trois suivants. Quasi aussi fluide mais un peu moins, Kasane réitère pratiquement la première histoire.
Plus de surprise, donc, mais également moins de satisfaction, puisque cette fois, sa victime est gentille – en tout cas, j’ai pas adhéré aux explications de Kasane pour dire qu’elle était méchante…
Donc moins accroché malgré la qualité de la narration : une histoire qui se répète à se demander si ça va être la même en boucle pendant 14 tomes, un détachement de l’héroïne, son côté sombre, sa vengeance bête, noir, injuste et égoïste, refusant d’accepter de l’aide, qui la rend moins sympathique…
Et puis les deux derniers chapitres relances avec du mystère, qui est ce type, qu’y a-t-il eu avec la mère ?
Intrigant, donc, on ne sait pas où l’auteur veut en venir – mais j’espère qu’il a un truc positif parce que, outre la mise en avant de la beauté comme vecteur essentiel de réussite, quoi qu’ait fait la mère, je ne pense qu’à la personne qui a perdu son visage et a dû mal le vivre… Donc pour que quelqu'un réussisse en volant la beauté indispensable, il faut que quelqu'un souffre à côté ? Morale étrange ; à voir…
Je connais des filles qui n'aiment que les mauvais garçons. Après, il ne faudra pas venir se plaindre auprès de moi car je n'assumerais pas leur connerie ! Il faut savoir ce qu'on veut dans la vie !
Cette BD nous raconte la vie un peu désorganisé de deux jeunes hommes gitans qui pratiquent l'art du flamenco et du chant dans le sud de l'Espagne. Au début, je n'ai pas été très convaincu mais à mesure de ma lecture, j'ai senti une certaine maturité dans la description du caractère de ces deux personnages assez charismatiques dans leur genre. Evidemment, cela peut séduire le lecteur en quête de profondeur.
Le format est assez petit et épais comme un petit roman de gare ce qui peut troubler un peu. Au niveau du graphisme, c'est tout fait correct pour nous imprégner de l'atmosphère de cet Espagne qui vibre au son de son art dans toute sa splendeur.
Au final, ce ne sont pas de si mauvais garçons que cela. Il faut juste les connaître un peu afin de se familiariser !
Un album de Thorgal qui m'a un peu fait penser à Astérix. C'est un album jovial, un peu bouffon, malgré les sujets lourds abordés de manière légère. Je n'ai pas du tout aimé Kriss de Valnor, quel personnage arrogant et détestable. À moins que son personnage n'évolue au fil des albums, ça s'annonce mal pour la suite.
Le tribun Rienzo gagne en impopularité et un complot se trame pour le décredibiliser. Une très bonne BD historique, le personnage principal est plus développé que dans le tome précédent et le récit est très bien rythmé, hormis peut être la fin qui se conclue un peu trop rapidement. Le dessin est toujours aussi précis.
Premier album d'une série historique plutôt longue qui commence en Italie avec ce premier album, sur fond de propagation de la peste noire, où il sera notamment question de complots contre le pouvoir en place. Le récit est fluide et agrémenté d'une narration légère. Le dénouement des dernières planches est plutôt bien trouvé. Le dessin est fin, le rendu visuel avec les couleurs est très réussi.
Un second cycle de "Shi" plus ancrée dans la réalité de Londres du XIXème siècle qui pose d'autant plus ses propos que le premier cycle et les actions qui en découlent. Celui-ci nous permet de suivre la progression du mouvement sectaire de Jay et Kita qui dans la lignée des albums précédents, souhaite voir une évolution positive des mœurs et valeurs morales, bafoués sous le règne de Victoria, notamment le trafic d'enfants. Au travers du récit, difficile de savoir dans les faits ce qui à été une réalité pour la ville de Londres ou de la pure fiction/imagination des auteurs; Cependant, Londres décrit par l'écrivain Charles Dikens reflète le même état d'esprit que celui imaginé par Zidrou et Homs, l'immersion est totale.
Plus proche de la chronique sociale historique, l'aspect fantastique s'efface quelques peu ; seulement 3 ou 4 apparitions notables des démons. Toujours un coté "Thriller", avec de nombreux rebondissements et de meurtres qui collent si bien à la peau de la série. Une préférence pour le premier cycle, même s'il se présente de belles choses dans le deuxième, la qualité reste largement au rendez-vous.
Le dessin de José Homs toujours très qualitatif présente un esprit moins sombre et ravageur que le Cycle 1, avec moins de scènes de nuit ou fortement contrastées, moins d'actions et de mouvements également. Cependant, c'est toujours un plaisir de regarder ses illustrations au trait atypique et d'une grande précision.
Après lecture du T6, j'attends avec hâte la suite des aventures et ses nombreuses proposition narratives dont la mort de Jay annoncée dans le tome 4 par la lettre à sa fille (fin du Cycle 1).
De l’univers graphique de Hellboy, ce qui m’a plu, ce sont seulement les albums avec Mike Mignola au scénario ET au dessin. J’ai retrouvé dans cet album ci cet immense plaisir des encrages exceptionnels dans les univers macabres typiques de Mike Mignola.
Moi, j’ai adoré ! Et j’ai pris le temps de le lire deux fois avant de partager ici ma fascination des univers de ce très très grand dessinateur.
Coté scénario ? Des histoires macabres à la Mike Mignola…
Je ne suis pas un grand fan de Lucky Luke, mais j'ai pour la version proposée ici par Appollo et Brüno, une attirance particulière. Tout d'abord, le dessin épuré de Brüno reste pour moi un des summum de la bande dessinée actuelle. Et ensuite, le scénario d'Appollo est toujours de grande qualité, même lorsque comme ici, il se décline en sept histoires courtes.
Même si la talentueuse Laurence Croix assume les couleurs en rendant hommage aux albums de Morris, j'ai préféré, comme les autres récits signés de ces deux auteurs, lire cet album dans sa version noir & blanc, qui donne encore plus de force au dessin de Brüno, surtout dans les scènes sous la neige ou sous la pluie. J'ai d'ailleurs été surpris par la brutalité avec laquelle l'histoire intitulée "Averse" s'achève...j'ai eu l'impression soudaine qu'il manquait une page dans mon album!
C'est un Lucky Luke jeune que nous découvrons ici, sans Jolly Jumper et avec pas mal de références à ses aventures futures.
Bref un très bon album, avec, pour la version n&b, un bonus d'affiches de western de films célèbres.
Quant au dossier sur les origines de Lucky Luke, il faut le voir comme un canular.
Tout va très vite dans cette conclusion de "Jones". Nous avions quitté le général Carrington dans une position très inconfortable et nous retrouvons un sous-lieutenant Jones en pleine forme pour lui venir en aide. Même si je persiste à dire que ce spin off aurait pu se conclure en deux volumes, j'ai pris plaisir à lire cette aventure. Le dessin de Taduc y est pour beaucoup dans cette histoire. Il ajoute une touche hyper réaliste à cette intrigue, qui parfois tire sur de grosses ficelles scénaristiques.
Un bon moment de lecture.
Le cadre historique de cette BD est tout d'abord original : la vie en Russie juste après la fin de l'URSS. Très intéressant. Ensuite, j'ai trouvé les trois personnages très attachants. Le dessin est dynamique, et le style me fait penser à celui de Christophe Blain. J'aime beaucoup.
Le tome 2 est mon préféré. Un très bon album.
Je relis cette oeuvre de Tardi, et ne peux m'empêcher de penser à ce qu'on vit en ce moment, à savoir l'imminence d'une guerre avec la russie, parce que les russes auraient l'envie de nous envahir (probablement la côte d'azur).
L'histoire se répète inlassablement, certains s'en mettent plein les poches, d'autres ont peur.. Tardi sait tout ça, il le dit très bien, mais rien n'y fait !
Un excellent tome, qui nous plonge dans une ambiance un peu froide, on est loin d’un album plus classique où règne habituellement le côté humoristique et bon enfant. L’idée est très intéressante et l’histoire pour le moins originale, avec comme souvent une belle morale. Niveau dessins, c’est top, c’est vraiment de la reprise de haut niveau.
Colette est une grande personnalité irrévérencieuse et de grand talent. Choisir un temps de sa vie pour la raconter est particulièrement pertinent. Ici c’est une Colette qui a aimé la Bretagne et que l’on raconte autour de la Bretagne. Même si cette région de France est plus un prétexte de narration qu’autre chose, cela permet une belle ambiance et un temps apaisé dans la lecture. D’ailleurs cette BD est un vrai « feel good movie ». Tout ce qui est grave ne l’est pas, tout ce qui est irrespectueux est drôle, tout ce qui est immoral est baliverne. On lit l’œuvre avec un vraie sourire. Car les dialogues sont incisifs, drôles et débonnaires. Il y a une vraie poésie joyeuse dans le texte.
Sauf que le dessin m’a rebuté. Pas ou peu de décors, des personnages dessinés à la hache, et de l’érotisme tout carré. Choisir un dessinateur qui va à l’essentiel est pour le coup peu pertinent du tout quand on raconte une personnalité qui a tant été dans l’émotionnel et l’érotisme. Cette œuvre aurait eu besoin de plus de littéralité visuelle. La narration n’étant pas en mouvement, le dessin aurait dû être plus atmosphérique.
La qualité essentielle de cette série réside dans la reconstitution crédible de la société et des armées de l'empire napoléonien.
Pour le reste, la série est un peu trop verbeuse, le dessin un peu trop statique, les comportements caricaturaux. Le scénario repose essentiellement sur d'incessants rebondissements qui finissent par fatiguer ; on ne ressent aucune sympathie pour François Jullien, le protagoniste principal. Bof.
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'album tant il y a de personnages tous autant importants les uns que les autres. J'ai dû faire un petit flash-back dans les opus précédents!
C'est toujours aussi intense, diversifié. La force du scénario et du dessin tient dans tous ces personnages à la fois caricaturaux mais tellement réels avec leurs convictions, leurs faiblesses, leurs folies.
Et quelle histoire! Même la partie "surnaturelle", on y croit, on y est!
Vivement le 4ème et dernier tome!!!!
D'un côté, il y a cet homme au destin tragique pour s'être retrouvé avec son pays à combattre du côté des nazis puis, le pays ayant basculé dans le bloc de l'Est à la libération, à devenir instructeur chez ceux qu'il combattait avant et qui ne le lui pardonneront pas.
De l'autre côté il y a cette BD retraçant avec une vacuité extrême la vie de cet homme. Il n'y a pas de scénario, juste une suite de combats aériens.
C'est tellement vide que l'album se contente du "minimum syndical" des 46 planches.
C'est correctement dessiné, mais sans plus. Les couleurs sont archi saturées ce qui donne un "bling-bling" du plus mauvais genre. Seul le découpage est intéressant.
L'homme, lui-même, n'est guère attachant, son seul but dans la vie semblant être de descendre des rouges ou des américains. On a un peu de mal à le plaindre.
Tout ça donne un album lu en 1/2heure. Même pas un roman de gare. Rien. Juste un raté.
L'Amérique rurale et profonde, celle de Steinbeck ou de Faulkner, où il ne fait pas bon vivre mais où, dans les années 50, le rock'n roll apporte quelques lueurs.
Le "nature-writing" des Appalaches en images.
Au scénario, le prolixe Rodolphe (Rodolphe Daniel Jacquette) que l'on vient de croiser récemment sur Pump et qui lorgne souvent du côté de l'ouest et qui est fan de rock'n roll (il a même écrit un livre sur les artistes des années 50).
On apprécie pas toujours ses histoires mais ici, il a parfaitement réussi son coup.
Aux pinceaux (c'est le cas de le dire, les planches sont réalisées en couleurs directes), on découvre le jurassien Christophe Dubois.
Avec l'un des personnages de cet album, les deux compères partagent une même passion : la guitare.
Dans les années 50, un petit village au pied des Appalaches : Barbie (un joli brin de fille) débarque à Hazard après avoir marié Bram, un gars du coin.
« - Hazard, c'est le trou du cul du monde ! Enfin, du monde civilisé ...
C'est nulle part, c'est chaud, c'est moche, il s'y passe jamais rien !
Dis, je peux te poser une question ?
Pourquoi t'es venue te paumer chez nous ?
- Parce que d'où je viens, c'est encore pire. »
Il y a donc à la ferme des Wayne :
- Le mari « Bram, le bras protecteur et le sourire niais, couvant sa nouvelle acquisition façon heureux propriétaire ».
- Hank, celui qui est venu chercher Barbie à la gare, qui gratte un peu sa guitare pour jouer « un peu de tout : Jimmie Rodgers, Hank Williams ... du rock'n roll aussi ». Bref, tout ce qui plait bien à Barbie.
- Le père « balançant à la môme un maximum d'histoires salaces soulignées de regards lubriques ».
- L'autre frère Eddie « faisant son numéro de beau ténébreux : oeil de velours et sourire entendu ».
- Et le plus jeune Zach, toujours prêt à « plonger sous la table et zyeuter sous les jupes de la belle ».
Avec la jeune Evy, mutique et sujette à des crises hystériques, vous avez là toute la famille Wayne (la mère est partie, dit-on) : selon le toubib local, « dans le coin, ils sont tous assez bizarres, mais ceux-là ont le pompon ! ».
Si on ajoute que la famille Wayne est régulièrement visitée par les gens du shérif et même les agents du FBI pour ses divers petits trafics, on pourrait penser que tous les ingrédients d'un roman bien noir sont alors réunis.
Et on aurait bien raison ...
Mais « on était ni au bout de nos surprises, ni de nos peines ! ».
Dans ce village perdu de fermiers « quand t'en peux plus, tu prends un flingue ou une guitare ».
Rodolphe et Dubois ont choisi pour nous : ce sera la guitare.
Barbie est trop jolie et Hank le beau-frère trop sympa, ...
Oui, l'histoire est plutôt simple mais cette simplicité apparente en fait ici toute sa force et sa réussite.
Barbie et Hank deviennent vite attachants et les personnages de la famille Wayne sont suffisamment complexes pour ne pas tomber dans la caricature.
Et puis ce refrain, cette belle idée, comme quoi la guitare, le rock'n roll, viendra peut-être vous sortir d'une bien vilaine ornière.
Oui, la musique adoucit les mœurs et il fallait bien cette bouffée d'air frais, pour le lecteur comme pour les personnages, dans cette campagne qui suffoque sous la détresse, la chaleur et la misère.
Les Appalaches sont une région qui a inspiré le nature-writing de nombreux auteurs (Chris Offut, Ron Rash, ... ) : un style qu'il n'est pas fréquent de "voir" en images.
L'illustration de Dubois est superbe, avec de beaux contrastes de lumière, des cadrages serrés sur les visages et des vues larges sur le paysage rural.
Et puis bien sûr, il y a la sensualité de Barbie qui illumine de nombreuses cases car elle est de presque toutes les planches : un beau portrait de dame.
Voilà, c'est reparti. Depuis quelques albums, j'avais l'espoir que cette série allait repartir. Ce n'était pas génial mais au moins on avait l'impression de tenir un album de BD entre les mains. Et revoilà Monsieur Laidin contre lequel je n'ai rien à priori si ce n'est qu'il est en train de piller un chef d'oeuvre de la BD d'aviation. Tout a été dit dans les commentaires précédents. Par respect pour Charlier, arrêtez !.
Une bd en forme de cube très particulier, c'edt une sorte de jam session d'artiste qui se clash en développant de très courtes histoires.
Limite à 999 exemplaires uniques via un algorithmes faisant des dessins unique Actuellement en possession de deux cubes bleue, le n°428 que j'ai lu entièrement et le n°391.
Contrairement à son apparence sympa et gentille aux couleur bleue, blanc et rouges, les thèmes abordés sont très mâtures, on y évoque, le suicides, le sexe, l'incesme, la mort, la maladie mentale, la violence conjugal et domestique... Etc. J'en passes.
Cependant c'est abordé avec un humour très boire, très satyrique, absurde et drôle, malgres les thématiques, bd à ne pas mettre entre toute les mains et sensibilité, c'est ultra trash et c'est clairement voulu et sans limite, no censure.
C'est très underground comme approche, à la fois contemplatif, à la fois bizarre, à la fois absurde, à la fois différent et unique. Une expérience de lecture la plus déroutante, perturbante et drôle.
Hécatombes une société indépendante faisant de l'ultra expérimental nous offre peut être leur plus gros chef d'œuvre, et nous montre un univers barre invendable pour de grosse société comme delcourt ou d'autre. Un BD qui aurait pu et pourrait être ultra polémique en 2025 mais qui se fout littéralement de la bien pensance.
Des scènes explicites, des scènes grotesques, des délires chelou sous psychotropes s'enchaînent, on parle d'une séries de petites histoires parfois drôle, parfois macabre, parfois bizarre, parfois tellement abstrait qu'on en comprends rien ou pas grand chose, parfois avec du texte, parfois non, parfois l'Histoire c'est 3-4 pages, parfois c'est 10 pages.
Cette bd est lourdes en terme de contenue, on parles d'environs 90 histoires, pour environs 90 artistes, pour un totale d'environ 900 pages, il faut par contre adhérent à ce côté underground expérimental, étrange et bizarre, ce qui peut dérouter pas mal de personne, et c'est vraiment très spéciale.
Pour moi c'est une Masterclasse pour tous ceux recherchant de la bd expérimentale, différente et authentique qui se demarquera autant par son design, que par son style.
Narration décousu, destructuré, loufoque, c'est à la foie humour très noire, très absurdes, il faut pas chercher à comprendre le pourquoi du comment ou chercher à comprendre le sens de toutes choses, ici on participe à un question réponse de délire artistiques en tous genre, presque improvisé et relié et édité sur une bd cubique.
Lukasz Wojciechowski offre une bd assez complexe au final, courte mais complexe autant dans son message, que sa forme, que son histoire.
La bd raconte la banalité du quotidien d'une equipe d'architect dans un objectif commun celui de creer la nouvelle ville. Les anciennes villes ont ete detruit durant une guerre.
Le fait de ne pas indiquer ni quels guerre ni quels pays se deroule l'histoire permet au lecteur de s'approprier l'histoire d'un point de vue personnel, en gros de personnifier/personnaliser l'histoire, on peut penser a Paris avec les grande reconstructions post guerre, l'allemagne suite a sa destruction postguerre, aux pays de l'est comme la pologne avec la reconstruction sous l'ere communiste...
Cela peut etre tellement de pays tant la situation est finalement banal.
La force dans l'oeuvre "Ville Nouvelle" c'est qu'avec l'optimisme et l'ambition de creer la meilleur ville possible en terme de confort, de technologie, d'automatisation, on arrive finalement a creer une ville froide sans âme ou l'architecture sous couvert de modernisme meurt tranquillement.
L'architect au debut travaillait avec des stylo, crayon, regle, dessin a la mains et colorisation avec peinture, crayons de couleurs , ....etc.
L'architect commence par la suite a dessiner et developper ses plans avec l'ordinateur, donc on utilise l'automatisation des taches complexe a la machines.
Pour finir par l'apothéose, ou finalement l'architecture est entierement automatiser a travers l'ia et la machine, l'humain etait devenu remplaçable, et devenant remplacé par l'IA et les robots, les humains reparant et gerant les bugs, on y voit une mort de l'architecture aux sens propres comme philosophique.
On y evoque aussi alors au sens plus large, la mort de l'emploie dans le monde de la creation et creativite, chose ironique et assez drole quand on sait que la bd a ete developper sous logiciel artificiel CAD, donc sous la machine et non par la main.
Mais c'est ce qui fait le charme de Lukasj Wojciechowski, et notamment de ville nouvelle.
Je vous conseilles absolument, cependant quelques precautions : il est inscrit bd en couleurs, alors oui et non, ce n'est pas colorié ou en couleur au sens propre, en fat c'est tres minimaliste comme loin de paris mais les lignes sont beiges/dorees c'est tous simplement "monochrome beige/doree et blanc" d'ou le terme colorié
Deuxiement, et globalement la bd a assez peut de texte au final, bien moindre que loin de paris, et c'est a vous d'imaginez, de creer mentalement l'histoire a travers simplement cette base avec peu de texte et une direction artistique tres minimaliste, simpliste sous CAD.
Lukasj Wjociechowski nous presente une masterclasse selon moi mais pas adapter à tous, il faut etre assez ouvert d'esprit sur la bd dans le sens ouvrir l'esprit sur ce qu'on definit comme bd/roman graphique, car ici nous avons une bd/roman graphique extrement original et surtout experimental, cependant cette bd est moins marquante et moins emotionnellement forte que loins de paris mais on est dans deux style profondement different.