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2025, j'ai acquis deux dictionnaires pour étendre un peu mes connaissances.
Le Bordas que j'apprécie pour les illustrations de chaque album ou série.
Le Larousse quand a lui ne présente que peu d'illustrations, il est bien moins intéressant à feuilleter.
Tout est mélangé, personnages, séries, auteurs, par contre il se permet des articles plus ou moins long et fournit donc plus d'informations si besoin.
Il est également écrit plus gros ce qui pourrait être plus agréable mais sans arriver au niveau du Bordas qui propose un strip complet, une simple image aurait suffit à identifier le sujet.
2025, je fais l'acquisition de deux dictionnaires pour feuilleter et acquérir une petite connaissance du monde très varié de la BD.
Le dictionnaire Bordas est très réussi concernant les albums et personnages, un peu moins en ce qui concerne les auteurs.
Pour chacune des séries ou albums, nous avons droit à une illustration et un strip complet.
C'est vraiment excellent pour tout de suite associer le personnage à l'illustration.
Il est plaisant de feuilleter et s'arrêter au hasard, lire quelques articles et passer à la suite.
La partie concernant les auteurs est plutôt petite, chaque auteur est à la même enseigne avec quelques phrases et références.
Incroyables dessins, superbes dessins, magnifiques traits, un ambiance très réussie.
mais où est le scenario? je n'accroche vraiment pas aux BD dont seul le dessinateur a travaillé., mais c'est à la mode donc...
J'ai bien aimé, 2 épisodes qui se suivent.
Le dessin est reussi, assez différent des Tex que j'ai l'habitude de lire.
Le trait est détaillé et précis, parfois il y a une légere confusion des personnages mais rien de gênant.
L'histoire est certe classique quand on connaît simplement le sujet traité mais c'est bien amené, pas d'erreurs scénaristiques.
J'aime bien l'approfondissement du caractère de chaque personnage, les rêves, les situations, les paysages, les villes.
Le premier album j'ai bien aimé, le second n'est pas mal, un peu glauque au dessin particulier, mais ce troisième volet...
C'est une véritable pépite, s'il existait une petite étoile dorée supplémentaire je pense que je lui accorderais.
Le dessin est très réussi mais principalement le scénario est une merveille.
Un mélange d'Histoires avec un grand H et d'imagination en ont fait un des albums les plus prenant que j'ai pu lire. Haine, amour, survie, amitié fausse ou vraie, tout est parfaitement dosé.
En plus du fait que Paquet a assuré avec une très belle impression sur papier mat épais, des pages de garde rouges et noires pour un tarif contenu.
L'histoire n'est franchement pas mal.
Je ne suis pas un grand connaisseur de la série originale alors certainement il me manque de nombreuses pièces ou références.
Dès le début on imagine que Marniquet s'est fait plaisir avec les personnages des années 50, et c'est assez sympa.
Le dessin est franchement réussi, les personnages sont réussis, les avions également (du moins quand on n'y connaît rien commemoi, ça fait vraiment illustration).
L'album noir et blanc est de belle qualité.
Cependant, de 4 j'ai passé la notation à 3 car 85€ est un tarif bien trop élevé. Il ne faudra pas faire croire que le cout de production fait grimper le tarif à ce niveau.
D'autres éditeurs bien plus petits, payant en plus les droits, ajoutant des cahiers parviennent à contenir leurs tarifs sur d'aussi belles éditions. Mauvais point pour Dupuis.
Le second album est la fin d'un paragraphe dont on pourrait terminer la lecture ici si on n'a pas accroché, mais ce n'est pas mon cas.
J'ai très envie de connaître une autre aventure de Deadwood Dick.
Contrairement aux fiches Bedetheque, le format n'est pas vraiment "poche", les livres sont à peine plus petits que les albums Clair de lune (19cm x 14cm)
Excellent !
Les deux premiers albums se lisent ensemble.
Le scénario est excellent, comme un grand nombre des western de chez l'italien Bonelli.
Le dessin n'est pas en reste.
C'est certes un peu violent avec une bonne dose d'humour. On ne peu pas lire sans penser à Django Unchained.
L'éditeur Swikie propose un chouette catalogue, un format parfait pour lire dans les transports et un tarif attractif (7€ frais de port compris), mais pour cette série j'aurais largement préféré payer un peu plus pour avoir les 2 volumes en 1.
L'édition est propre, l'impression impeccable, un papier mat, plus épais que les fumetti de l'époque "clair de lune" qui lissait légèrement voir en transparence.
Un excellent récit.
Les scénaristes de Tex font un travail impressionnant d'imagination. Ce n'est pas une simple course poursuite et vengeance, l'histoire est vraiment intéressante jusqu'au bout.
Bravo.
Je lis pour la première fois les Spirou et Fantasio de Franquin datant de 1946 à 1949.
Sur les premières histoires les dessins sont un peu particuliers, et à partir des olans du robot le dessin s'est rapidement affiné pour devenir exceptionnel sur la dernière histoire. Le format Niffle en devient déjà trop petit pour l'apprécier.
En noir et blanc, la lecture est agréable, d'autant plus que la couleur à l'époque était catastrophique puisqu'elle était réalisée par les techniciens à l'imprimerie.
Les histoires sont certes naïves mais se lisent avec plaisir, ça fourmille de petits détails et le tout est cohérent.
J'ai beaucoup apprécié cette série.
Je n'ai pas lu le roman mais la lecture de la série de 5 albums a été un réel plaisir.
Sur 2 ou 3 albums, l'histoire semble partir dans tous les sens mais c'est en réalité très cohérent.
Il y a de la lecture et c'est plaisant car une BD est avant tout une histoire. Ici les 5 albums étaient nécessaires, aucune planche inutile.
Quand au dessin, je ne connaissais pas Jacques Armand, et la reprise par Gilles Mezzomo se fait sans défaut.
On reconnaît déjà la pate de Gilles. Sans être un dessin époustouflant, les décors sont réussis, les personnages reconnaissables.
J'estime que le capitaine Flamberge est un indispensable.
Le scénario est bien entendu un peu désuet, mais le vocabulaire utilisé est petite merveille de lecture.
Le dessin quant à lui est absolument divin.
Le couple Marijac / Le Rallic m'a donné beaucoup de plaisir.
Il mérite largement une belle réédition, par chance on trouve ce vieux Glénat très facilement d'occasion, mais il faut acheter un pot de colle blanche avec.
J'ai beaucoup apprécié cet album qui raconte à travers une radio pirate les luttes ouvrières dans le bassin de Longwy.
Habitant mais pas natif de la région, je me dois de connaître l'histoire et le vécu des habitants.
Merci et bravo aux auteurs, c'est bien raconté.
Le dessin de Vincent Bailly est très agréable même s'il semble brouillon au premier abord.
Tout comme le trait de Vincent, la vie est parfois dure, sa palette évoque parfaitement le souvenir.
Le livre est également une réussite, l'édition est très belle avec un dos rond, une couverture mat, un papier épais satiné, cousu et collé, tranchefil
C'est une réussite.
Le scénario est extrêmement bien mené du début à la fin, aucun lapin ne sort d'un chapeau pour se sortir d'une mauvaise passe. Et surtout la scénariste a fait un vrai travail d'écriture, pas de dialogues inutiles, de planches ennuyeuses (c'est un reproche fréquent pour ma part ces dernières années).
Sans être exceptionnel, le dessin est également réussi, il sert parfaitement le scenario, c'est dans cette BD l'histoire qui est le plus mis en avant.
Le.livre en lui-même est assez réussi, le papier est raisonnablement épais et pas trop brillant. Le rond rond, la première et quatrième de couverture sont brillant, il faut aimer.
Je ne suis pas grand fan de la première de couverture, le dessin est curieux, il n'invite ni à l'achat ni à la lecture je trouve.
Un album éprouvant et émouvant.
Chacune des histoires est digne d'intérêt, digne de réflexion, digne de culpabilisation et nous permet d'avancer. Même si tout cela semble loin de nous, elles nous permettent d'avancer car les combats contre la haine sont également les notres, ici et maintenant.
Un album à lire absolument, c'est une belle réussite du scénariste mais aussi des dessinateurs qui ont du faire des travaux, des essais et de la réflexions pour quelques planches "seulement".
Pour moi, c'est un indispensable.
Pour qui s'intéresse à la bande dessinée, notamment aux comics américains se doit de lire cette double biographie.
Le sujet est bien mené, je l'ai lu d'une traite avec un réel plaisir et intérêt.
L'album se termine par un petit dossier qui est bienvenu, on y a découvre les choix techniques et scénaristiques.
Le dessin est une véritable réussite, il est certes particulier mais c'est une chance que les dessinateurs prennent des risques et des libertés. Je n'imagine pas le travail que ça a demandé, une dessin aussi fin et travaillé sur 90 planches !
L'album en lui-même est très beau, un titre atypique, une première de couverture mat vintage, un titre en relief et un dos rond, la classe.
Le papier est satiné, accueillant à la perfection la précision du dessin mais sans être brillant.
J'ai adoré la lecture de l'album, il y a peu de chance que je le relise avant longtemps mais il y en a de grandes pour que je l'ouvre de temps en temps pour en admirer les planches.
J'ai vraiment apprécié la lecture de cet album.
Je ne connaissais pas du tout la série, malheureusement trouver les anciens albums ou même leur réédition en intégrale semble compliqué (ou couteux).
Le scénario de celui-ci est reussi, on a une belle enquête, même si ça se lit un peu vite on est plongé dans une ambiance et on découvre avec grand plaisir ce personnage.
Ne parlons pas du dessin, Paskal Millet assure. Le dessin est peut-être un poil grossier mais correspond tout à fait au style de la BD. C'est dynamique, il y a une véritable ambiance.
Je ne pense pas avoir beaucoup de BD qu'on veuille lire et relire mais celle-ci en est assurément.
La lecture de ce second album a été de nouveau un réel plaisir.
Le scénario est bien plus intéressant (dans la continuité de la fin de la première période).
Certes mes situations se répètent mis s'étalent sur une plus longue période, des stratégies s'établissent. Au tout début de la série, chaque semaine il y avait une embuscade, une bagarre, un sauvetage.
Le dessin est toujours une merveille, Alex Raymond, quel artiste ! Les compositions sont un peu plus audacieuses au début de l'album, le dessin plus travaillé et propre au fur et à mesure.
En milieu de cette période (volume 2), Raymond sort les dialogues des bulles traditionnelles blanches pour les placer dans le décor, c'est judicieux, les cases sont entièrement dessinées, classe.
Ma note de 3/5 concerne aussi bien l'album mais surtout l'édition 2008 anniversaire "à l'italienne".
L'histoire est intéressante, le dessin relativement simple, le tout est porté par une poésie certaine.
Mais l'édition dite Italienne n'est pas fantastique.
Le dessin le méritait pas une ou deux énormes cases par planche. L'intérêt, la lecture, c'est raté.
Tout d'abord Hachette a repris le travail de l’éditeur américain Sunday Press Books qui fait faire la restauration et la re-colorisation des planches originales de Flash Gordon par Peter Maresca et Kieran McMeekin en 2010.
Hachette (et sa filliale Espagnole sortie un peu plus tôt) a créé une jolie maquette et fait traduire les planches, et je trouve ça dommage car elles étaient déjà traduite à leur arrivée en France au siècle dernier. Les dialogues originaux étaient bien plus délicieux, théâtrales et kitsch à souhait.
Cette série est réussie, belles couleurs et nettoyage. Hachette a choisi un papier légèrement jauni et mat (très bon point) mais un peu fin et légèrement fragile...mais ce ne sont pas des BD qui seront lues et relues des qualités de fois. Attention la dorure s'efface vite.
Le scénario est très basique sur la première moitié de l'album (sur chaque planche hebdomadaire un piège, une bagarre et une déclaration d'amour) pour commencer à être plus intéressant vers la fin (à partir de septembre 1935).
Idem pour le dessin, Alex Raymond est un dessinateur incroyable, les dessins en fin du 1er album sont splendides et ça va continuer sur plusieurs albums avant de changer de dessinateur.
Je viens de lire l'album noir et blanc de chez 9ème art.
Le scénario est excellent, j'ai passé un très bon moment de lecture.
C'est vraiment dommage qu'il n'y ait pas eu de suite mais ça ne m'a pas empêché d'y prendre un vrai plaisir.
Quand au dessin, encore plus beau que sur les épisodes précédents, il y a des cases absolument sublimes.
Une case par planches est un griffoné au crayon.
Le livre en lui-même est une belle réussite, le papier est très epais.
Je dirais que sur la série, ça se lit en chapitre : 1/2, 3, 4/5 (je n'ai encore lu le 6ème).
L'histoire est plutôt sympa, ce n'est pas une aventure très profonde pleine de rebondissements insoupçonnables, mais c'est réussi. J'ai pris grand plaisir à lire ces deux tomes 4 et 5.
Le dessin quand à lui est plutôt excellent, Thierry Girod a assuré.
95 votes, 1.4/5 donc une très mauvaise note mais personne n'a indiqué pourquoi cet album est si mal noté.
Est-ce le noir et blanc, le format, le papier, l'impression ?
Le livre est une réussite, avec une belle et luxueuse couverture similicuir noire et or.
Le livre se termine par un cahier graphique d'une douzaine de pages.
L'histoire est intéressante, des dialogues, de l'action, un réel approfondissement du caractère des personnages.
Parfois le scenario est un peu brouillon (le premier quart et la fin dans lesquels il faut s'accrocher pour différencier les personnages et leurs actions).
Sinon j'ai bien aimé cette interprétation, on s'attache au personnages.
Excellent, c'est kitsch à souhait.
Il faut avoir lu quelques OSS 117, mais avec parcimonie, juste assez pour entretenir sa part de misogynie. Les scénarios sont assez poussés, pas une simple histoire à deux sous, parfois quelques tournures assez curieuses voire malsaines.
Quant au dessins, ils sont à la fois basiques et travaillés. Basiques car on a l'impression de voir défiler une quantité de visages, des visages et encore des visages.
En plus des deux OSS, on retrouve trois petites nouvelles plutôt originales.
Je viens de lire la ballade de la mer salle pour la première fois, sur l'édition géante de 2007.
Cette édition fait ressortir les traits d'Hugo Pratt.
Si je ne devais posséder qu'une BD, ce serait sans doute celle-ci. Poésie, liberté, amour, solitude.
Cet album n'est pas mauvais, l'histoire est assez sympas mais je n'ai pas trouvé les pictes très intéressants.
On est très loin de la caricature des Corses, des Bretons, helvètes. je les ai trouvés...trés Gaulois.
Le dessin n'est pas mal, un peu modernisé mais visiblement ce n'était pas au gout de tout le monde car dès le prochain album (papyrus) Conrad a du faire de l'Uderzo.
J'ai lu plusieurs Asterix récents dont les scénarios m'ont laissé sur ma faim. Mais j'ai trouvé celui-ci réussi.
Une bonne histoire, un réel clin d'œil à l'Histoire.
Des calembours simples et non repetitifs.
Un bon album que j'ai trouvé du niveau des bons Asterix.
Malheureusement, ce livre est sans intérêt.
Il est beau, propre, beau papier mais il n'y a pas la moindre page de document, aucune recherche ni contexte, culturel, commercial, artistique.
Dommage.
J'ai apprécié cette BD.
L'histoire est peu commune, c'est une fiction mais bien ancrée dans le temps.
Le scénario est bon et le dessin agréable, le trait et la couleur sont originaux et servent parfaitement le scenario.
Certaines planches ou même cases sont d'une beauté rare.
Cependant j'ai parfois été perdu, il m'a fallu relire certaines planches plusieurs fois ou revenir en arrière (à un point que je pense être vraiment stupide). Distinguer les visages est compliqué et comme le decoupage n'est pas linéaire, les personnages changent au fil des décennies et des modes, faut s'accrocher.
Mais dans l'ensemble j'ai bien aimé.
Concernant cette intégrale, c'est vraiment dommage que les deux cahiers de 6 pages des albums simples ne soient pas présents, quelle drôle d'idée de la part d'un éditeur d'en mettre moins sur une intégrale.
J'aurais pu mettre une étoile de moins pour son format un peu cheap.
Mais c'est aussi le charme des fumetti, petits, bons marché, à lire dans le train.
Les dessins sont bien travaillés pour ce petit format, le fumetti c'est le manga à l'italienne. Les dessinateurs devaient travailler comme des fous car le résultat est impeccable. Les personnages ont tous leurs personnalités, les décors sont bien présents et le noir et blanc avec ses applats bien noir donnent une réelle ambiance de polars.
Quand au scénario de ces trois histoires, tout simplement impressionnant. Originaux, pas une ombre au tableau. c'est bien cousu jusqu'au bout.
Il me faut les autres, vite !
Si je n'ai mis que 4 étoiles, c'est uniquement à cause du format un peu petit.
Cependant, on peut malgré tout saluer l'éditeur d'avoir proposé un double album pour seulement 10€.
Proposant ainsi de découvrir une série sans se ruiner, surtout que ces deux albums forment une histoire complète.
Concernant le dessin, impressionnant, les cases sont toutes détaillées, de beaux décors, des personnages tous distinctifs.
Quand au scénario, même si c'est parfois un peu lent, parfois trop rapide, il est de grande qualité.
C''est un double album à lire absolument.
Je ne commenterai pas à la recherche de Peter Pan, mais l'édition Niffle La grande bibliothèque.
C'est comme toujours un bel album.
D'un bleu électrique, et d'une jaquette blanche mat qu'il est important de prendre soin car elle est relativement fragile à la manipulation et même à la lecture.
Le dessin est beau en noir et blanc mais loin de la version couleur. Je ne suis pas certain que cet album se prêtait si bien à une version noir et blanc, tout comme Long John Silver.
Je préfère ces deux albums en version couleur, bien trop réussies ainsi.
Comme toujours il n'y a aucun dossier si ce n'est un texte d'introduction à l'intérieur de la jaquette.
L'album est accompagné d'un libris correspondant à la jaquette du second album.
L'intégrale Dargaud sorti en 1981 est identique aux Rombaldi.
C'est très propre et très joli dans une bibliothèque.
Dans chaque album il y a un dossier de 5 à 10 pages.
Le seul reproche et c'est vraiment dommage, il n'y a aucune couverture d'albums avant chaque histoire.
Je viens de lire la Ribambelle en Ecosse de la série 50/60 de chez Niffle.
La version noir et blanc permet d'apprécier le trait de Roba, et il est fortement appréciable. La qualité du livre est excellente,
Concernant l'histoire, je ne connaissais pas la série, elle s'adresse évidement à la jeunesse (quelle jeunesse s'interresse encore à ces anciennes BD ?), mais l'histoire est appréciable même si on a largement dépassé l'âge du publique ciblé.
Cependant, je n'ai pas beaucoup accroché à la lecture des dialogues. Certains auteurs (était-ce une mode ?) font parler leur personnages par demi-phrases, avec beaucoup de "hum...eh bien..." ou des répétitions de quelques mots "je me....je me demande".
Les commentaire de Hugues Dayez sont toujours appréciables si on n'a pas encore lu d'interview ou de biographies sur les auteurs.
120 planches pour raconter si peu de choses, quelle perte de temps, d'énergie, de papier.
Le dessin est bon mais les scénaristes ne savent plus quoi raconter et pourtant il le faut car un nouveau mensuel doit absolument sortir, puis un autre, puis un autre alors on sort une histoire pleine de flashback.
4 petites histoires amusantes.
On voit bien que c'est écrit pour un format pocket, 6 ou 5 cases par planche en mode plaquette de chocolat.
L'impression est correcte, la colorisation est correcte, le tramage est gros mais c'est chouette.
Ce ne sont pas des histoires bâclées.
Le livre a tendance à se décoller, mais un coup de colle à reliure et c'est reparti.
La version Fac-Similé est plutôt chouette, cette série a permis de retrouver l'ancienne couverture pour un tarif raisonnable.
Le papier est très texturé, si on compare une édition de 1966 de ma bibliothèque, je trouve la 66 beaucoup plus belle, fine avec des couleurs plus claires.
Du coup le Fac-Similé est moins agréable à la lecture.
L'impression de la couverture n'est pas des plus réussie.
La couverture ainsi que le 4ème ne sont pas pelliculés, attention aux manipulations.
Je suis tombé par hasard sur cet album et je ne possède que le numéro 3.
Cependant, celle-ci reste une aventure à part entière et peut se lire indépendamment.
Le dessin est très correct, c'est même assez détaillé et les visages tous aisément differenciables, les décors sont plutôt détaillés et les plans et la colorisation bien travaillés.
Le scénario fait que l'histoire va vite (c'est une histoire complète en seulement 46 planches avec des rebondissements mais on va vite, tac, hop on va faire ainsi, pif..)
Il y a une histoire principale, rien sur le but des aventuriers, leurs envies, leurs passés, leurs psychologies, leurs relations, seule l'action est présente. C'est dommage car on ne s'attache pas trop à nos aventuriers du coup.
L'histoire sans être un chef d'œuvre n'est pas ridicule.
Sortir la version Fac-Similé des album d'Alix a été une excellente initiative.
C'était l'occasion d'avoir quelques albums un peu originaux dans sa collection pour seulement 19€.
Le dos est en simili, rond, sans inscription.
La première et la quatrième de couverture sont satiné sans pelliculage, alors attention aux taches, les manipulations multiples et frottements ont tendance à effacer un peu les couleurs.
Le papier est epais et texturé. Je ne sais pas si il était aussi granuleux à l'époque, mais l'impression reste fine et agréable.
Toutes les planches ici sont en couleur.
En 2025, on arrive à le trouver facilement d'occasion à un tarif raisonnable (un peu moins que le tarif à sa sortie).
Il ne faut pas hésiter à en faire l'acquisition.
Un regal.
J'ai lu très peu de Buck Danny et je viens de commencer à acheter la série avec les éditions Rombaldi dont "la revanche" est le premier album.
1950 ! Les textes sont incroyables, les dessins pas moins.
Je m'attendais à un peu de niaiserie, de textes bien trop enfantins ou kitsch. Il n'en est rien, c'est du sérieux et on est accroché jusqu'à la fin.
Je comprends pourquoi Charlier est considéré comme un des meilleurs.
Concernant les dessins, ils sont réussis. On a le sentiment que pour les dessins aux plans larges, avec les décors et les avions l'auteur a pris beaucoup plus de temps, ils sont très travaillés.
Il y a des cases avec les avions et des soldats en contre jours qui sont superbes.
Si les films existent encore, Cet album mériterait un très grands formats pour apprécier ces cases encore plus.
Concernant la représentation des asiatiques, certes nous avons droit à quelques insultes désagréables d'époque (face de citron, face de prune...), un dessin plutôt caricatural et surtout une couleur de peau ridicule, en dehors de cela meme si évidemment les héros américains ont gagné, les soldats Chinois comme Japonais ne sont pas ridiculisés dans le scenario, c'est appréciable.
On trouve très facilement les 5 premiers de cette édition Rombaldi pour un prix raisonnable.
Elle est plutôt réussie, chaque album contient un cahier d'environ 15 pages, sur les auteurs, l'aviation, des documents historiques.
J'apprécie d'avoir la couverture des albums avant chaque histoire (contrairement aux Rombaldi Asterix par exemple).
Comme tous les Rombaldi, le livre en lui-même est de belle réalisation, une reliure cousue avec un tranchefil discret.
Je suis content de mon achat récent.
Je suis in inconditionnel du magazine "Wassup Rocker?"
Cet album est le fier compagnon du magazine puisqu'on y retrouve dans un plus grand format 4 histoires publiées.
J'apprecie grandement le travail de Manolo, fort sympathique, qui aime partager son amour pour la musique.
Loin des grandes productions et diffusions, le magazine présente des artistes et des groupes inconnus du grand publique.
Stooge's Bar adventures nous compte les déboires de jeunes musicos. Rien n'est plus juste qu'un trait maladroit pour raconter la vie et ses galères.
J'ai lu très peu de Michel Vaillant mais j'ai apprécié.
Graton au scénario comme au dessin assure.
Michel est enlevé lors d'essais sur un prototype.
Mais Michel est un personnage plein de ressources et d'amis, quel homme!
(On se doute un petit peu qu'il allait s'en sortir).
J'ai été très surpris par la qualité des couleurs sur une impression de 73, 10 ans auparavant les couleurs étaient réalisées rapidement, voir négligemment (spirou, Asterix par exemple) ici c'est impeccable.
Il faudrait que je lise les premiers Vaillant, peut-être Graton était-il exigeant sur ce point ?
C'est un bon album, agréable à lire et à regarder.
Mais il aurait du être declinés en deux épisodes.
Ce premier album raconte la jeunesse de Temüdjin.
Le second aurait pu etre la domination de Gengis Kahn comme le dit Minnouch dans son commentaire.
Je le conseille tout de même, le cahier historique est bienvenu.
C'est un album dont la technique est plutôt réussie pour un novice comme moi, aussi bien sur le scenario, le vocabulaire, les protocoles que sur le dessin.
Les avions, les actions en vol sont superbement réalisés.
Concernant l'histoire, le rythme peut être amélioré, comme le dessin des personnages de BAD.
Malgré ces petits défauts j'attends une suite avec impatience.
Sur un album comme celui-ci, j'aurais trouvé très intéressant d'avoir un petit cahier contenant des informations sur l'armée de l'air, quelques photos utilisées pour dessiner les bâtiments, les avions, etc.
Ou mieux un petit contexte historique (qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est fiction).
C'est un album très agréable à lire, beaucoup de douceur, dans les textes, les dessins, les couleurs.
Je la conseille vivement à partir de 12 ans.
L'histoire est poétique, on peut se laisser imaginer sa finalité, c'est suffisamment mystérieux.
C'est écrit avec modernité (les grincheux en 2025 auront parfois à redire, le mot "woke" pourrait même venir à l'esprit).
Le nombre de planches aurait permis un scénario moins linéaire, on pourrait raconter l'histoire en quelques phrases sans rien omettre et c'est bien dommage.
Le livre en lui-même est de bon format, le papier couché n'est pas brillant ce qui est un bon point mais le dessin, le grain, les couleurs légèrement sépia méritaient même un papier plus texturé comme les vieilles BD.
Si je comprends bien, l'édition de 1996 reprend les deux premiers albums de cette série.
De plus, ce serait une sorte de suite un peu fantastique de "l'encyclopédie en bande dessinée" qui est un peu l'équivalent de la serie animée "il était une fois la vie" (si j'ai bien saisi).
Ce premier épisode est un peu particulier, Proteo est devenu un peu con-con et part dans le passé avec sa partenaire.
Rencontre avec des hommes préhistoriques, Rahan, Dieu et le diable. Tout cela semble plutôt venir d'une écriture post fumette et biture.
Le dessin de André Cheret est bon sans atteindre le niveau des Rahan.
Désolé, je ne suis pas un grand connaisseur en BD. Je connais Cosey de nom seulement.
Les dessins sont très corrects, la colorisation également, par contre le scenario est lamentable. Pas tant l'histoire qui est ce qu'elle est mais les dialogues. Aucune phrase n'est...c'est comme si l'auteur... !!! À croire que c'était...voilà une lecture trop...!!!
Un conte absolument magnifique.
Je n'en dirai pas plus car il n'y a rien à y redire.
Je me suis juste demandé pourquoi la seconde histoire est à lire de droite à gauche (les deux ont la même fin, ce n'est pas un secret au contraire). Je me disais que l'impression en sens inverse aurait été plus judicieux ainsi nous n'étions pas tenté de commencer par l'une ou l'autre, mais après lecture je me dis qu'il faut lire "Alma" en premier.
Ah que j'adore, c'est une merveille.
Très bon album, une lecture très agréable, quasiment mais volontairement silencieuse.
Intelligent et beau, à lire et à relire.
Le trait est simple mais d'une case à l'autre l'histoire progresse, les pause, les actions sont bien rythmées. On peut et on doit s'attarder sur les graphismes, les decors, les personnages.
La colorisation est faite sur support numérique mais avec une maitrise de l'outil évitant ainsi les dégradés basiques.
Contrairement à ce que pourrait faire penser le mignon petit personnage, ce n'est pas destiné à un public trop jeune, il faut faire travailler son imagination et s'attarder à interpreter chaque scène, chaque mot avant d'arriver au final.
Un superbe livre, un grand volume d'une très belle qualité.
Le papier est épais et très beau.
L'impression est également qualitative, ce qui est surprenant pour des images datant de 1930.
La preface de Ray Bradbury et les quelques pages explicatives sont très intéressantes.
Buck Rogers doit être lu en gardant en tête la date de création, l'auteur n'avait aucune référence. C'est vraiment intéressant, loin d'être ridicule même si certaines situations et dialogues prêtent à sourire.
Un album à posséder et à lire.
Pour commencer, cette intégrale est très belle. C'est un grand format de 24x34cm (les albums font 22x30cm)
La première et quatrième de couverture sont très réussies avec des dorures et du noir brillant dans un style baroque.
Le papier est épais, l'impression pas trop brillante. Un bel album qui s'ouvre directement sur une grande et ancienne map monde.
L'histoire est bien adaptée, elle permet de faire découvrir Jules Vernes aux enfants.
Les dialogues sont simples, les personnages et leurs expressions assez naifs.
Mais pour une fois, une bande dessinée à destination des enfants (10/13 ans) est très bien dessinée. L'auteur a fait un formidable travail sur les personnages, les détails et surtout les décors.
Absolument incroyable. De la première à la dernière page, je n'ai pas pu décrocher.
Ces cinqs albums forment une histoire complète et cohérente et ce cinquième album clôture superbement la série.
Il me faudra la relire un jour pour en comprendre certains détails et mieux comprendre le rôle de chaque personnages.
Le scénariste a fair un très bon travail (et je ne parle pas du dessin puisque je suis fan inconditionnel de Gilles Mezzomo).
La série est bien terminée sur cet album, mais rien n'empêcherait une suite, un nouveau chapitre.
Excellent album, le scenario est haletant avec beaucoup de suspens et de surprises.
Heureusement que je n'ai pas lu le commentaire de Voltaire avant la lecture puisqu'il trahi la fin, ça aurait vraiment été dommage.
Je n'ai pour le moment lu que les deux premiers albums et je dois dire que je suis bluffé.
Rien à dire sur le dessin de Gilles Mezzomo, j'adore son trait et curieusement je lis ses BD en sens antéchronologique, la prochaine série sera Luka ou le Roi Vert.
Quant au scénario, je reproche souvent aux scénariste de ne pas nous donner assez de matière à lire ou de faire des planches sans grand intérêt. Ici pas de planches ou de cases inutiles, on avance, on progresse, on prend un virage et en 48 planches on a une véritable histoire, pas un simple épisode court et insipide.
La suite de l'histoire.
En 46 planches, on a une vraie aventure, ça se lit bien, pas trop rapidement.
Quelques planches sont vraiment réussies, d'autres sont un peu plus brouillon, surtout les personnages secondaires.
Mais encore une fois, j'ai très envie de continuer l'aventure.
Je viens de recevoir et lire le premier album.
Tout d'abord je n'aime pas les comparaisons, effectivement en terme de western il y a de grandes séries (Blueberry, Undertaker) et celle-ci n'est absolument pas ridicule.
J'ai grandement apprécié l'histoire, mieux que ça j'ai envie de connaitre la suite.
Le seul vrai reproche au scénario est qu'un héro doit s'aventurer parce qu'il n'a pas le choix, c'est une règle qui n'est pas respectée ici, on pourrait simplement se dire : Pourquoi tu fais ça ?
Sinon le dessin est plutôt réussi, une belle décoration, des personnages expressifs.
J'entame de suite le second tome.
J'ai beaucoup aimé la lecture de cette bande dessinée (ou roman graphique comme certains préfèrent dire).
C'est poétique, historique et culturel.
La natation comme les dessins sont très agréables.
Les 10 pages de notes historiques et entrevue en fin de livres sont bienvenues.
Seul la typographie est en désaccord avec le dessin, une police convenant à Alix, Tintin ou Lefranc mais absolument pas à un style aquarelle (à base de gouache, thé et café).
(Raspoutine...amusant)
Je viens de terminer ce tome 7.
Il se lit en OneShot, c'est une aventure complète.
Comme j'ai pu lire, le scenario est relativement classique, mais bien abouti. La psychologie des personnages n'est pas vraiment le fond de commerce de la série Durango. Du western spaghetti et des plans horizontaux.
Le dessin est reussi, précis et détaillé.
Je suis très certainement passé à côté de quelque chose.
C'est le premier Génie des Alpages que je lis et je suis resté...sans le moindre avis.
Je n'ai sans doute pas saisi l'humour.
J'ai mis une notation autant pour l'édition que pour l'histoire.
4/5 Le scénario est plutôt sympa et réussi, même si la fin est vraiment abrupte.
Il était promis à une suite mais la disparition du dessinateur André Beautemps en a décidé autrement.
Le dessin est vraiment une réussite, vers la fin un gros plan du héros est superbe.
Je ne suis pas ennuyé un instant, si ce n'est cette fin brutale.
2/5 Concernant l'édition, c'était une excellente idée de proposer une réédition avec les fac-similés non retouchés et nettoyés.
Je pense cependant que pour le prix de 35€, un papier mat aurait franchement fait de ce livre un collector, le papier satiné/brillant choisi n'est pas à la hauteur du projet.
Je pense aussi (mais là c'est une préférence très personnelle) qu'il aurait pu être au format italien. Les planches ont d'ailleurs été dessinées dans ce format.
Je reproche très souvent aux scénaristes de ne pas donner assez de matière à lire. C'est le cas ici, l'histoire se lit rapidement mais étrangement même s'il n'y a pas de grandes surprises l'ambiance est très présente. Une aventure que j'ai dévorée rapidement mais avec grand plaisir. Je peux comprendre que ceux qui n'ont pas d'autres aventures en attente puissent rester sur leur faim, mais ayant 4 gros volumes sous les yeux, cette aventure de Tex était une belle entrée en matière.
Je ne vais pas donner de critique sur ce livre mais plutôt sur ma perception. Je suis tombé dessus par hasard dans une boîte à livres.
Premièrement je ne connaissais pas, ni l'auteur, ni le blog, ni aucun blog d'ailleurs. Je n'ai pas saisi l'intérêt de lire les petites nouvelles quotidiennes, ni de mes proches et encore moins d'inconnus. Aujourd'hui le blog est sans doute remplacé par les réseaux dits "sociaux" et la lecture d'aventures personnelles m'est dénuée d'intérêt et ce visiblement quel que soit le media choisi pour les partager.
J'ai tout simplement adoré.
Dommage évidemment que Kafka ne l'ai pas terminé, mais les 7 pages de notes en fin de livre sont une documentation simple et rapide à lire mais precieuse.
Cara a fait un très agréable travail, on retrouve l'ambiance des romans de Kafka et Daniel Casanave a su dessiner les personnages avec justesse.
Voici une BD qui devrait orner les bibliothèques des amoureux de la littérature.
Après le roi Ubu, celui-ci est plus accessible au niveau du dessin.
Je revois ma note à la hausse après avoir terminé le second album.
Les dessins sont toujours réussis, et l'intrigue simple en apparence fait apparaître des surprises.
Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié connaître les motivations de chacun des personnages.
Bravo à l'auteur.
Je prêterai volontier ces deux albums à condition qu'ils me reviennent.
Je viens juste de terminer le premier tome.
L'album en lui même est très beau, un dos toilé, un grand format et un magnifique papier épais et bien mat.
Les personnages sont réussis, même si c'est très court chacun a son caractère, son histoire et c'est plutôt plaisant.
Le vocabulaire ou les dialogues auraient pu être un peu plus soutenus, en 1920, dans un milieu bourgeois.
Les dessins sont réussis, avec des très beaux décors. on peut apprécier Paris entre deux guerres, avec des dessins et des personnages dessinés avec une certaine élégance.
Le petit reproche comme je le fais très souvent, les 48 planches ne sont pas optimisées pour approfondir le mystère. Il a fallu 3 planches pour voir un inconnu s'échapper discrètement d'un garage, 4 planches juste pour que l'inspecteur aille à la rencontre d'un suspect. L'enquête est donc trop linéaire à mon goût mais je suis certain que le second tome va dévoiler bien des choses.
...un autre point positif, il est directement écrit "histoire en deux tomes" au dos, une excellente initiative qui évite les surprises.
Un sujet plutôt atypique, les odeurs.
Pas évident de mettre sur papier et en bande dessinée un sujet qui ne compte ni histoire, ni aventure mais juste des impressions et des moments très courts de la vie.
C'est plutôt un exercice réussi ici. Je suis tombé sur la BD par hasard mais je sais déjà que je peux la faire tourner dans un cercle d'amis peu interressé par la bande dessinée qui n'y voit qu'un support pour des aventures Héroïques.
Le dessin est simple mais complet, dans le sens où l'auteur a travaillé ses décors et les détails. Pas une cases vide, sans fond, avec juste quelques traits.
Je conseille a tous ceux qui sont sensibles aux parfums, aux vins, aux cuisiniers, etc...
J'ai entamé la lecture du second album trouvé dans une boîte à livres.
Il faut toujours laisser une seconde chance à un auteur qui commence une série, j'imagine qu'après un premier tome on reçoit des commentaires ou des avis permettant d'améliorer son écriture.
Non, c'est toujours aussi lourd. À chaque bulle, un jeu de mot nul avec "peau" "poil" ou "cromagnon". Si au moins la BD était basée sur une petite aventure ça aurait pu passer (un peu).
Nous sommes à une année lumière des Pierreafeu.
J'ai fait un effort mais je n'ai pas pu dépasser le tiers de l'album.
Et que vois-je sur internet : l'album coute 17€ !!
Les deux albums sont répartis dans la boîte à livre.
J'ai trouvé deux albums dans la boîte à livres de la gare.
Je me suis dit "mais c'est connu ça !".
Je me suis empressé de commencer la lecture.
J'ai trouvé ça plutôt lourd dès l'ouverture avec l'arbre généalogique, et ça n'a fait qu'empirer au fur et à mesure.
Je me suis dit que le lendemain ça irait sans doute mieux...et non malheureusement.
Les dessins sont vilains, mais ce n'est franchement pas ce qu'on demande à une BD humoristique, mais ce n'est pas drôle. Tout est basé sur des jeux de mots ratés et tout le temps.
Je me suis rarement aussi ennuyé durant une lecture.
C'était plutôt sympa, mais comme dit la note "sans plus".
Il y a quelques chutes assez marrantes.
Dommage également que la pochette ne suive pas le style ldes autres albums.
Ma préférée reste "petite semaine", une planche vraiment touchante, dommage qu'il n'y en ai pas eu plus comme celle-ci.
Je ne connaissais pas Daniel Clowes, c'est donc par hasard que j'ai fait l'acquisition et lu cette BD.
Commençons par le livre, c'est qualitatif, 180 pages de beau papier epais et mat, une belle couverture légèrement pailletée et un dos toilé.
Ensuite le dessin, assez surprenant, avec des couleurs qui rappelle Roy Liechtenstein.
Curieusement ce n'est jamais criard ou inutile. Les dessins sont particuliers mais sans erreurs, des décors simples mais complets. Certaines grandes cases invitent même à s'attarder.
Concernant le scenario, c'est plutôt réussi, aussi bien dans l'ambiance que dans la trame.
C'est une BD difficile à faire tourner (prêter) mais que je vais conserver car je sais qu'il y aura de nouveau lecture dans quelques années.
J'ai fait l'aquisition de ce tome qui semble être le seul disponible sur le marché de l'occasion.
Sur les 20 chapitres diffusés dans le magasine PIF Gadget (à partir du 518 de Février 1979), seuls 3 chapitres sont présents dans cette BD.
Il y a bien eu une intégrale en 4 albums de l'éditeur Topinambour en 2008, mais à mon avis la vente a du être très faible.
Déjà le sujet devait trouver des intéressés, et au prix de 100€ le coffret, il était certainement plus difficile encore de trouver des intéressés.
L'histoire est sympa, j'ai trouvé très amusant cette "voix off" décrire l'aventure de nos héros.
Les dessins sont assez chouettes, mêmes si les personnages font vraiment très "saturday night fever" dans un univers très très lointain.
C'est une BD qui aujourd'hui n'interresserait que les anciens, cependant le scénario reste plutôt enfantin. Les gentils sont tellement gentils et les méchants sont si méchants, avec des mots de méchants, une moustache de méchant et des actions de méchants.
D'ailleurs, pourquoi est-il si méchant, que veut-il à part être méchant ? Personne ne le sait vraiment.
Bref, tout cela manque un peu de sensibilité, de réflexion, de passion, de but.
Et après trois chapitre, on ne s'est même pas vraiment attaché aux héros qui ne font qu'aller où ils peuvent. On aurait aimé en savoir un peu plus sur leurs espoirs, leurs passés, leurs doutes, leurs relations...
Je n'ai pour le moment lu que les 4 premiers (un lot d'occasion).
J'ai pensé à la vue des couvertures "des BD pour les gamines, je pourrais toujours les donner", dès le début on se rend compte que ce n'est pas vraiment pour des petites filles.
J'ai accroché, à l'histoire, aux histoires.
Le scénario conserve jusqu'au bout (de ces 4 albums) des surprises et l'envie de connaître la suite.
Je trouve dommage que le fond historique ne soit vraiment pas approfondie, ça tourne un peu trop autour de l'héroïne et de son milieu. L'aspect économique, politique, industriel auraient mérité un peu plus de place.
Les dessins sont réussis, légèrement brouillons mais agréables. Le scénario est bien ficelé, il y a de la lecture et je n'ai pas repéré d'incohérences.
Je vais maintenant me procurer les deux suivants car j'ai vraiment envie de connaître la suite.
On m'a offert l'intégrale (avec énormément d'enthousiasme) et je dois admettre que je n'ai pas été vraiment emballé (je me suis arrêté à la moitié).
Ce sont des petites annectodes un peu amusantes et mignonnes qui defilent les unes après les autres, souvent bien trop longues.
Un strip de 3 images aurait largement suffit, surtout que les dessins sont souvent "copiés/collés".
Edit : en fait en regardant le marque page, j'en suis au tiers...
Re-edit : j'ai terminé, bien plus tard. Pas de changement d'avis.
Comme dit le spectre dans son commentaire, les visages ne sont pas terribles contrairement aux décors et paysages. C'est dommage car BAD a fait une dédicace absolument superbe.
Le sens de lecture des bulles est plutôt raté.
Quand au scénario, l'histoire en général est assez simple mais tout à fait correct.
Par contre il y a beaucoup d'incohérences, dans les dessins, les événements, les éléments.
Peut-être avec quelques relectures et corrections tout cela pouvait aisément être corrigé.
Je viens d'en terminer la lecture.
Indéniablement, c'est une belle histoire.
Une bande dessinée qui pourrait réconcilier ceux et surtout celles qui ont du mal à s'intéresser à ce media.
Le dessin est plutôt brut, l'ambiance est palpable. Parfois beaucoup de cases pour pas grand choses, on passe très vite dessus (ou au dessus).
Mais ce n'est pas une BD à conserver dans sa bibliothèque, je ne m'imagine pas la relire et elle n'invite pas à une relecture ni à s'attarder sur le dessin.
Je pense que la mienne va tourner, de plus elle est dedicacée par l'auteur à mon nom. Il y a une petite chance qu'elle me revienne un jour, pour repartir de plus belle.
Je n'ai lu que le premier opus et je ne ferai l'aquisitions des suivants que si je tombe dessus par hasard.
C'est trop court, beaucoup trop court.
Ce premier album est une simple entrée en matière, la mèche n'est même pas allumée.
C'est dommage car j'apprécie grandement le travail de Gilles Mezzomo.
Un exemple de scénario qui s'appuie trop sur le travail du dessinateur et aligne des plans séquences sans réelle progression. Pour moi une BD est avant tout une histoire qu'il faut réussir à faire tenir en 46 planches.
Les dialogues et les textes sont trop peu présents, les cases sont bien trop grosses pour les dessins de Gilles qui n'est pas assez précis dans son trait pour donner envie de s'attarder sur un paysage, un décors ou un visage.
Par contre j'apprécie le lettrage manuel et la colorisation toujours parfaite de Céline Labriet.
J'ai apprécié cette BD.
Je pense que c'est la première de la Collection Aventures que j'ai lue.
Ce sont deux enquêtes bien distinctes. Dommage qu'il n'y en ait pas eu plus.
La BD commence par une description des personnages et de leur service d'enquête.
Le scénario est bien ficelé et j'ai beaucoup apprécié les dessins de Walter Fahrer, il dessine les femmes à la perfection (Harry Chase, Gato Montes), les décors sont bien fignolés. seule la colorisation pêche un peu, peut-être due à des contraintes techniques ou au coût de production.
Vraiment je regrette qu'il n'y ait pas eu de suite.
J'ai trouvé amusant le duo et leurs dialogues, le côté un peu paternaliste plutôt que la séduction trop classique dans un couple d'enquêteurs.
Avec Gilles Mezzomo aux crayons, je savais que seul le scénario pouvait pécher (pour moi), car j'aime beaucoup son style même s'il est peut-être un peu "ancienne école".
Et toujours, appuyé par le travail fantastique de la coloriste Céline Labriet (de belles couleurs, pas ou peu d'effets numériques).
Je n'ai pas été déçu, je reproche assez souvent (dans ma barbe) aux scénaristes de trop s'appuyer sur le travail des dessinateurs mais une BD est avant tout une histoire, avec de la lecture où une scénette ne doit pas tenir sur trois planches.
Ici, le scénariste a bien dosé, on a une belle histoire (ou triste, ou révoltante, à vous de choisir), nous ne sommes ni assommés de textes ou de long dialogues, ni passés par des planches vides contenant trois mots et deux onomatopées.
Je ne me suis pas ennuyé un instant, et surtout j'ai très envie de connaitre la suite.
Les personnages m'ont touché et c'est bien ce qui compte.
Avec une héroïne "héroïque", la situation pourrait sembler manichéenne au premier abord mais elle ne l'est pas tant que ça, le grand-père et la jeune fille n'ont pas été élevés dans les même conditions.
La jeune fille a grandi durant une période de troubles, de doutes, de changements, il semble presque normal qu'elle fasse preuve de rebellion. Elle et son grand-pêre se comportent exactement comme la société de leurs époques respective.
Bref, pour moi la seule lecture du premier opus est un émerveillement.
Je n'ai voulu ni lire autre chose ni regarder un film le soir après la lecture. Je me suis plongé dans quelques articles sur cette période à la place...
J'ai un avis très partagé sur cet album.
C'est le seul de la collection en ma possession, je l'ai acquis car j'apprécie grandement le travail de Gilles Mezzomo.
La BD est agréable à lire, s'il l'on parvient à passer le monologue long et assez mal amené concernant la politique de l'époque (qui tient quand même sur quatre planches).
J'ai du les relire à plusieurs reprises, il m'a fallu faire quelques simples recherches pour me faire comprendre une situation, ce que le scénariste n'a pas réussi.
C'est une BD sur l'histoire, et s'il y a bien quelque chose que je n'accepte pas c'est que l'auteur ne prenne pas le temps en annexe (BD ou roman) d'indiquer ce qui est fictif.
C'était le cas des romans de "l'egyptoloque" Christian Jacq (Que j'ai mis entre Guillemets pour cette raison).
Ici, c'est le personnage feminin qui est totalement foctif, si j'ai bien compris en cherchant sur le net.
En ce qui concerne le dessin, rien à dire, je suis de toutes façons un grand amateur des dessins de Gilles Mezzomo, un brin imparfaits mais toujours bien documentés.
La coloriste Celine Labriet a comme toujours fait un travail remarquable.
Elle a une capacité à travailler sur des BD historiques sans tomber dans la monochromie et surtout sans que l'aspect "numérique" soit dominant.
Regardez cette couverture, n'est-elle pas splendide ?
J'ai absolument adoré cette BD, c'était mon premier album lu de la série Martin Milan et ce fut un véritable surprise, je m'attendais à une aventure assez quelconque d'un aviateur, pécheur, inspecteur ou que sais-je.
Et je me suis retrouvé devant des récits émouvants, l'homme est un baroudeur, il est dans un bar ou dans un champ avec ses camarades, des durs à cuire, il raconte ses histoires et partage ses rencontres avec simplicité et une pointe de poésie.
Superbe !
J'ai apprécié la lecture de cet album, les dessins collent parfaitement à l'ambience d'une société glauque et décadente.
Je ne dirais pas que le scénario est avant-gardiste, cette société à la dérive a déjà été dépeinte à de nombreuse reprises avant 1988 (running man en 82 me vient en tête).
Une BD réussie au niveau scénario, ambience et graphique.
La Corse est ici magnifiquement dépeinte par Walter Fahrer.
Il fait honneur aux paysages et aux Corses.
Gato Montes, l'étranger continue sont aventure qui n'est bien évidemment pas sans encombres.
Les portraits, les paysages, les femmes, la Corse est belle mais sauvage.
Gato Montes fait partie des plus belles séries que j'ai pu lire.
Toujours un plaisir de suivre les aventures de Gato, on profite des paysages des paysages argentins.
L'histoire n'est pas linéaire mais pourtant moins énigmatique.
Les dessins comme les couleurs sont un peu plus précis.
Je recommande vivement cette série.
Comme Kurdy je trouve que le personnage manque un peu de prestance.
Betty blues, ce n'est pas une bd, ni une aventure, ni une histoire, ni un conte, c'est une poésie.
Betty blues nous charme, nous transporte, nous émeut, tant par le récit, les dialogues, le rythme, les personnages que par le dessin.
Ouah ! Quelle superbe bande dessinée.
J'ai rencontré Walter Fahrer au Festival de Lexy (54), il m'a dédicacé les 4 albums de Gato Montes.
Je viens de terminer le premier et ce fut une véritable surprise.
L'histoire est très réussie, elle pourrait se lire seule mais invite à parcourir l'aventure.
On aurait souhaité quelques moments de repos un peu plus d'intimité pour connaître mieux les personnages.
Les dessins sont tout simplement splendides.
Les visages sont bien finis, les regards expressifs, et les décors détaillés.
Les couleurs sont un peu passées du à l'age de l'édition j'imagine, mais restent superbes, en aquarelle.
Je suis vraiment déçu que cette BD n'ai pas rencontré un succès mérité et une réédition en integrale avec un beau papier.
J'avais déjà vu passer des strip du chat, un peu comme tout le monde, et entendu Geluck que j'ai toujours trouvé intéressant et intelligent.
Même si ce n'est pas une BD, mais une livre de petits textes intelligents, amusants et illustrés.
J'ai passé un très bon moment, la BD trone dans les toilettes entre deux Picsou, ce n'est pas que là est sa place mais c'est bien là que mes invités pourront y jeter un œil.
Moi, il m'a beaucoup amusé et même fait rire.
Je n'aurais sans doute jamais mis 20€, mais à présent mes invités peuvent en profiter gratuitement sur une simple petite envie.
Un album intéressant.
Il se lit avec plaisir, je connaissais (mais avait largement oublié) l'œuvre de Zola.
Sur le fond, le rythme de la BD aurait pu être un peu mieux géré, avec des temps de suspens, d'actions, voir d'humour.
Sur la forme, les dialogues manquent cruellement de niveau. Le beau français fait défaut. (Il n'y a qu'à lire les deux premières planches de "Capes et de crocs") par exemple.
Et sur les dessins, rien à dire, ils sont plutôt réussi même si je n'aime pas du tout la colorisation beaucoup trop numérique. Mais on voit bien que le dessinateur ne détaille pas ses dessins et s'appuie sur la colorisation numérique pour donner un aspect propre à l'ensemble. Il faut dire qu'avec en moyenne 2 albums par an soit environ 200 planches, le dessinateur doit faire vite.
J'ai trouvé un nouveau titre à ce livre : "1et prix de fénéantise".
Fainéantise d'écrire, de décrire et travailler sur la forme.
Ce n'est pas le coté décalé et original qui m'a déplut, il existe des oeuvres qui sortent du format classique et c'est toujours intéressant, mais ici même les dialogues sont plats au possible.
1 étoile pour le fond (l'histoire) qui aurait mérité un peu de travail de forme.
Je viens de terminer la lecture.
J'ai grandement apprécié, il n'est pas uniquement question de "l'aventure", tout au long de la lecture on apprend à les connaître et ça compte, on s'attache (ou pas) aux personnages.
Il y a bien des lectures dans cette BD, la vengeance, l'apprentissage, la liberté, la culture, etc...
Les dessins sont réussis, parfois magnifiques, parfois moins détaillés. Mais 220 planches pour seulement 23€, c'est un défi.
C'est dommage que les ciels soient entachés de nomvreux petites bavures qui desservent le dessins (j'ai failli le ramener à la librairie en pensant à un defaut).
Je ne suis pas fan non plus de certains effets visuels numériques (ombres des feuilles, effets de lumière).
Cette BD reste pour moi une véritable réussite, bravo à Neyef et Label 619.
J'ai maintenant très envie de la prêter, puis la ranger dans ma bibliothèque et la laisser reposer quelques années avant de l'ouvrir à nouveau.
Une magnifique bande dessinée.
Je ne vois pas toujours l'interet des BD collectifs, mais ici la diversité des histoires, la vision des scénaristes et des dessinateurs en font un album superbe qui dépeint les horreurs avec poésie à travers de courtes histoires.
Je l'ai donnée, mais je n'hésiterai pas à la racheter si je tombe dessus à nouveau.
J'ai apprécié cette romance sur fond historique.
Les dessins sont plutôt chouettes mais je ne suis pas grand amateur du trait de taille unique, il donne un sentiment d'un outil numérique n'est pas maîtrisé.
La colorisation est plutôt réussie, pour une fois l'utilisation du sépia est pleinement justifiée.
Par contre, je ne suis pas certain de vouloir lire la suite, le personnage principal manque vraiment d'attrait et d'intérêt, s'il se laisse aller ainsi tout au long de la série ça risque d'être un p'tit peu long.
Habitant près des anciennes usines Daewoo en Lorraine j'ai lu avec intérêt le livre de François Bon sur la fermeture des usines Daewoo.
Le scénariste Zilber est parti des mouvements sociaux et de cette fermeture pour créer un roman nommé "vive la farce", qui a été adapté en bande dessinée avec Manolo Prolo.
Sous le trait du dessinateur on ressent la détresse et la fatigue d'un groupe d'ouvriers qui n'est pas résigné à se laisser faire.
Cette bande dessinée est touchante, une de mes préférées.
Le dessin est certes simple mais il y a un véritable lien entre le trait quelque peu brouillon et les actions peu calculées des personnages.
Sincèrement je ne comprends pas, on avait là une belle édition, un beau format et un bon dessinateur, l'histoire existe et est largement documentée. Comment est-il possible de faire un si court résumé, passer sur des passages et des explications importantes.
Encore et toujours je reproche aux scénaristes de bacler le travail pour ne plus faire de la BD mais un alignement de dessins dont les dialogues sont presques accessoires.
Lu en 15 minutes, un gâchis quand on pense au travail de dessin et d'édition et au tarif vendu.
Un effort messieurs dames les scénaristes s'il vous plaît.
Une chance qu'il y ait un petit dossier à la fin pour rattraper un peu.
J'ai bien aimé.
Comme beaucoup de BD modernes, beaucoup d'actions et peu de dialogues.
Mais l'histoire est intéressante quoique un peu peu simpliste sur la définition du bien et du mal, je préfère quand on se rapproche de la frontière.
J'ai passé un agréable moment de lecture et c'est bien ce qui compte.
Le dessin est reussi, même si un peu de travail de finition aurait été bienvenu.
J'ai presque 50 ans, et j'ai découvert Cyprien avec mes enfants à sa grande période sur Youtube.
Il avait également fait une série Audio assez sympathique avec également un robot et une histoire de voyage dans le temps qui s'écoute bien.
J'ai trouvé cette BD assez amusante, elle s'est laissée lire sans ennuie.
Les dessins sont très simples mais assez efficaces, l'histoire est basique mais il a un bon rythme sur les gags.
J'ai bien aimé, un peu moins le second que j'ai trouvé un peu réchauffé.
Je ne suis pas un grand lecteur de Comics mais cet épisode qui correspond au 133 de chez Marvel est un grand moment de l'univers Ultimate.
C'est pour moi une réussite artistique monumentale, tout en silence, tout en émotion.
J'ai adoré.
Je ne possède que les trois premiers albums et j'ai bien peur qu'il soit difficile de "tomber" sur la suite.
Mais je n'hésiterai pas, car j'ai grandement apprécié l'originalité de cette série.
Ne parlons pas des graphismes qui sont tout simplement splendides, les extraits visibles parlent d'eux-mêmes. Le monde est mystérieux, et c'est presque à nous d'imaginer les mœurs et coutumes. C'est en cela que le fantastique est reussi, comme en littérature, trop en dire c'est réduire notre travail d'imagination.
Le scenario est simple, tout comme les dialogues. Habituellement je reproche la simplicité des scénarios (surtout sur un grand nombre de BD récentes pour lesquels les scénaristes sont un peu....fainéants) mais ici aucun reproche, mon imagination fait le reste.
Superbe !
Le seul album de la série que je possède.
Il se lit sans difficultés en "one shot", avec j'imagine une part de mystère que la lecture des autres doit sans doute combler.
Une première partie en noir et blanc est tout à fait splendide.
La seconde partie en couleur est malheureusement entachée par l'édition dont les couleurs sont parfois légèrement décalées.
Les sociétés reinventées sont pour moi le plus merveilleux à lire dans la SF.
Les frères Schuiten ont parfaitement réussi leur oeuvre, tant sur le scenario que sur le graphisme.